Les États-Unis et Israël ont lancé une opération conjointe contre l’Iran, nommée « Epic Fury », une attaque aérienne de grande envergure. Trump a récemment affirmé que le guide suprême iranien, Khamenei, avait été assassiné, ce que la déclaration officielle iranienne laisse planer le doute.
(Précédent : Résumé des 16 grands sujets du discours sur l’état de l’Union de Trump : sécurité des frontières et immigration, économie et tarifs, réforme de la santé, programme nucléaire iranien…)
(Contexte supplémentaire : Trump veut totalement bloquer Anthropic ! Refusant de modifier Claude « limite meurtre », il a étonnamment reçu le soutien d’OpenAI, son rival.)
Les États-Unis et Israël ont lancé une opération appelée « Epic Fury » contre l’Iran, visant à détruire ses installations nucléaires et ses programmes de missiles, à paralyser sa marine, et surtout : à éliminer le leader.
Ce matin (1er), deux responsables israéliens ont confirmé à des médias étrangers que Khamenei était mort lors de l’attaque aérienne. Trump a ensuite publié sur Truth Social en déclarant que Khamenei, « l’une des personnes les plus maléfiques de l’histoire », était décédé, annonçant que « des bombardements intensifs et précis continueront sans relâche pendant une semaine, ou jusqu’à ce que la paix au Moyen-Orient soit atteinte ».
Cependant, la réaction officielle iranienne est intrigante. Le ministre des Affaires étrangères, Araghchi, a affirmé que « tous les hauts responsables sont vivants », mais a évité d’utiliser le nom « Khamenei ». Les comptes officiels iraniens sur les réseaux sociaux n’ont publié qu’une image symbolique, sans preuve directe.
Plus tard, lorsqu’on a interrogé Trump par ABC, il a répondu : « Nous croyons que c’est une déclaration précise », tout en admettant ne pas l’avoir vérifiée de manière indépendante.
Après l’annonce de la mort de Khamenei, des célébrations ont éclaté dans certaines zones de Téhéran. Des vidéos sur X montrent des foules acclamant dans la rue. Des Iraniens en Australie ont également manifesté leur joie dans la rue.
Mais l’histoire nous enseigne que la réalité est impitoyable : en 2003, lors de la chute de Bagdad, il y avait aussi des réjouissances dans les rues irakiennes, mais ce qui a suivi est bien connu.
Si Khamenei est effectivement mort, l’Iran connaîtra pour la première fois depuis 1989 un changement de guide suprême. Les hard-liners pourraient en profiter pour renforcer leur pouvoir et intensifier leurs représailles, tandis que les réformistes pourraient tenter de négocier dans le chaos.
🔴BREAKING :
Nous avons la première vidéo de fêtes de rue à Téhéran.
Vous ne comprenez pas notre bonheur.
![lien vers la vidéo]
— 𝐍𝐢𝐨𝐡 𝐁𝐞𝐫𝐠 🇮🇷 ✡︎ (@NiohBerg) 28 février 2026
Les secousses géopolitiques se répercutent à nouveau sur les marchés financiers. Le pétrole Brent a grimpé de 11 % après l’attaque, l’or et l’argent ont également augmenté. Avant la clôture, l’or est à 5 278 dollars, atteignant son plus haut niveau depuis plus d’un mois.
Côté cryptomonnaies, le Bitcoin a atteint un sommet de 67 750 dollars ce matin, avant de redescendre à 66 333 dollars. L’Ethereum est à 1 960 dollars, tentant de repasser au-dessus de 2 000 dollars.
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