La situation s’inverse à nouveau. Le 19 avril, la chaîne de télévision nationale iranienne (IRIB) a publié sur X un message annonçant que le détroit d’Ormuz est de nouveau fermé, en raison du fait que les États-Unis n’ont pas rempli les obligations correspondantes prévues dans les accords conclus entre les deux parties ; le passage des navires doit donc être de nouveau autorisé par l’Iran. Juste un jour plus tôt, la Maison-Blanche et le ministre iranien des Affaires étrangères avaient annoncé conjointement que le détroit était totalement ouvert.
Médias officiels iraniens : les États-Unis n’ont pas rempli leurs obligations
Dans sa déclaration, l’IRIB indique : « L’Iran accepte, conformément à l’accord, que passe un nombre limité de navires dans le détroit d’Ormuz. Mais les États-Unis n’ayant pas rempli leurs obligations, le détroit d’Ormuz est désormais de nouveau fermé ; le passage doit être approuvé par l’Iran. » Lorsque le ministre iranien des Affaires étrangères, Alaraghchi, avait annoncé l’ouverture auparavant, il avait mentionné que les navires devaient emprunter les « routes de coordination » publiées par les autorités maritimes iraniennes, et il apparaît que les deux parties, des deux côtés (américain et iranien), ont manifestement des divergences de compréhension à ce sujet.
Trump : « Une bonne nouvelle il y a 20 minutes », les négociations se poursuivent le week-end
Par ailleurs, selon un reportage de CNBC, Trump, à bord de l’Air Force One sur le chemin du retour vers Washington, a déclaré à des journalistes l’accompagnant : « Il y a 20 minutes, nous avons reçu quelques nouvelles assez bonnes ; la situation au Moyen-Orient et avec l’Iran semble évoluer très favorablement. Nous saurons le résultat dans un certain temps ; notre week-end continue de négocier. »
Le traitement des matières liées à l’armement nucléaire au cœur des divergences des négociations
Trump révèle que l’un des principaux points de désaccord actuels des négociations concerne la question du traitement des matières du programme d’armes nucléaires de l’Iran. Il a déclaré que la position des États-Unis est : « Nous entrerons ensemble avec l’Iran, pour emporter ensemble, 100 % pour le ramener aux États-Unis », et a souligné : « Il sera mis en œuvre après la signature de l’accord ». Ces propos laissent transparaître l’intention des États-Unis de supprimer entièrement les réserves de matières nucléaires de l’Iran.
La trêve expire mercredi ; Trump laisse entendre qu’elle ne sera pas prolongée, risque de redémarrage des bombardements
La trêve de deux semaines arrive à expiration ce mercredi. Trump a clairement indiqué que le blocus resterait inchangé et a laissé entendre la possibilité de ne pas prolonger la trêve : « Peut-être que je ne la prolongerai pas, mais le blocus continuera. Si nous ne la prolongeons pas, malheureusement, nous devrons recommencer à larguer des bombes. » Le week-end dernier, les pourparlers entre la délégation américaine conduite par le vice-président Vance et le président du Parlement iranien, Ghalibaf, à Islamabadabad, au Pakistan, n’ont pas abouti à un accord.
La situation est extrêmement instable : en 24 heures, le détroit d’Ormuz a connu un renversement du scénario « ouvert → à nouveau fermé ». Les marchés de l’énergie et les négociations diplomatiques subissent tous deux une épreuve de pression clé avant l’échéance de la trêve fixée à ce mercredi.
Cet article « Le détroit d’Ormuz se referme à nouveau : l’Iran affirme que les États-Unis n’ont pas rempli leurs obligations, Trump dit “Il y a de bonnes nouvelles” et, si la période de trêve n’est pas prolongée, menace de reprendre les bombardements » est apparu pour la première fois sur Chaîne d’actualité ABMedia.
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