Les marchés boursiers japonais et sud-coréen ont perdu environ 363 milliards de dollars en valeur combinée le 8 juillet, suite à une vente massive axée sur la technologie dans la région. Le Nikkei 225 a clôturé en baisse de 2,11 % à 66 819,05, tandis que le KOSPI sud-coréen a chuté de 5,35 % à 7 246,79, entraînant une suspension temporaire des échanges durant la séance. La vente s’est accentuée après une baisse nocturne des actions technologiques américaines et de l’indice Philadelphia Semiconductor, alors que les investisseurs continuaient de réduire leur exposition au secteur de l’IA surchauffé. Les tensions géopolitiques, notamment les frappes américaines contre l’Iran et la suppression des dérogations aux sanctions sur le pétrole, ont fait grimper les prix du pétrole et renforcé le sentiment de prudence dans toute la région.
Performance du marché le 8 juillet
À la clôture, le Nikkei avait perdu 66 819,05 points, tandis que le Topix plus large reculait de 1,4 % à 4 006,43. La chute a effacé environ 19,4 trillions de yens, soit environ 120 milliards de dollars, de la valeur du marché japonais. Le KOSPI sud-coréen a terminé à 7 246,79, son niveau le plus bas depuis le 20 mai, effaçant environ 366 000 milliards de wons, soit environ 243 milliards de dollars, en valeur boursière.
Les actions des fabricants de puces ont mené la baisse
Les fabricants de puces ont subi le plus lourd coup durant la séance. Samsung Electronics a chuté de 6,25 % à 277 500 wons, son niveau le plus bas depuis plus d’un mois, tandis que SK Hynix a reculé de 5,68 %, frôlant la barre des 2 millions de wons. La vente a marqué la deuxième vague importante de pression en deux jours. Le 7 juillet, une vente après publication des résultats chez Samsung a contribué à une volatilité historique sur le marché coréen, avec une baisse de plus de 3,5 % du KOSPI. La tendance s’est accentuée le 8 juillet, avec une chute de 5,35 % à 7 246,79.
La vente technologique américaine et les tensions géopolitiques ont accru la pression
Un autre facteur majeur a été la baisse nocturne des actions technologiques américaines et de l’indice Philadelphia Semiconductor. Les investisseurs ont continué de réduire leur exposition à l’IA surchauffée, qui avait auparavant contribué à une forte hausse des marchés asiatiques en début d’année. Les tensions géopolitiques ont aussi joué un rôle. Les frappes américaines contre l’Iran et la suppression des dérogations aux sanctions sur le pétrole ont fait grimper les prix du brut, augmentant la volatilité et renforçant le sentiment de prudence dans toute la région.
Tentative de rebond à mi-journée durant la séance
Malgré la forte baisse, certains signes de résilience sont apparus durant la séance. Vers le milieu de la journée, les marchés ont montré une tentative de rebond en V, alors que les investisseurs achetaient des actions hardware d’IA fortement dévalorisées. Les investisseurs étrangers sont restés prudents vis-à-vis des actions coréennes. Cependant, plusieurs actions ont mieux résisté que le marché dans son ensemble. SoftBank n’a reculé que de 0,14 %, tandis que Kioxia, au Japon, a perdu modestement 0,73 %. La cotation américaine prévue de SK Hynix est programmée pour vendredi.
FAQ
Que s’est-il passé pour les actions japonaises et coréennes le 8 juillet ?
Les marchés boursiers japonais et sud-coréen ont perdu environ 363 milliards de dollars en valeur combinée le 8 juillet. Le Nikkei 225 a clôturé en baisse de 2,11 % à 66 819,05, tandis que le KOSPI a chuté de 5,35 % à 7 246,79, entraînant une suspension temporaire des échanges durant la séance.
Pourquoi les actions des fabricants de puces ont-elles chuté le 8 juillet ?
Les fabricants de puces ont subi le plus lourd coup, car les investisseurs ont continué de réduire leur exposition à l’IA surchauffée après une baisse nocturne des actions technologiques américaines et de l’indice Philadelphia Semiconductor. Samsung Electronics a reculé de 6,25 % à 277 500 wons, tandis que SK Hynix a chuté de 5,68 %.
Quels facteurs géopolitiques ont contribué à la vente ?
Les frappes américaines contre l’Iran et la suppression des dérogations aux sanctions sur le pétrole ont fait grimper les prix du brut, augmentant la volatilité et renforçant le sentiment de prudence dans toute la région le 8 juillet.