Conflits géopolitiques déclenchant une liquidation en chaîne : l'escalade de la situation entre les États-Unis, Israël et l'Iran provoque une explosion du marché des cryptomonnaies, avec 267 millions de dollars liquidés en 4 heures
28 février 2026, la tranquillité des marchés financiers mondiaux a été brisée par le bruit soudain des tirs au Moyen-Orient. Suite à une attaque militaire conjointe des États-Unis et d’Israël contre des cibles en Iran, les actifs risqués, déjà sous tension macroéconomique, ont chuté en réaction. En tant que marché opérant 24h/24, les crypto-actifs ont été les premiers à réagir violemment à cet « évènement cygne noir » géopolitique. Selon CoinGlass, en seulement 4 heures après l’annonce, le montant de liquidations massives sur l’ensemble du réseau a rapidement atteint 267 millions de dollars, avec des pertes importantes sur les positions longues, contribuant à plus de 228 millions de dollars. Cet article, en se concentrant sur cet incident, suit une stricte séparation entre faits et opinions, pour analyser en profondeur cette turbulence du marché crypto déclenchée par un conflit géopolitique, en examinant la structure du marché, la logique narrative et les trajectoires potentielles d’évolution.
Source : CoinGlass
Tir et ventes massives
La forte volatilité du marché cette fois-ci s’appuie sur une trajectoire claire d’événements. Selon des médias officiels comme Xinhua et CCTV, le 28 février en après-midi, la situation au Moyen-Orient s’est rapidement aggravée. Le ministre de la Défense israélien a confirmé que l’armée israélienne avait lancé une attaque « préventive » contre l’Iran. Peu après, des responsables américains ont confirmé que l’US Air Force et la Navy menaient des raids contre des cibles iraniennes, visant à détruire le système de sécurité iranien. Le président américain Trump a ensuite pris la parole pour confirmer l’opération militaire.
Presque simultanément, le marché crypto, très sensible aux nouvelles macroéconomiques, a commencé à réagir violemment. Le prix du Bitcoin a rapidement chuté sous la barre des 64 000 dollars, tandis que des cryptos majeures comme Ethereum et Solana ont enregistré des baisses supérieures à 8% à 10%. La panique s’est rapidement propagée, notamment via le marché dérivé, où l’effet de levier élevé a amplifié la chute, aboutissant à une série de liquidations concentrées.
Effondrement de 267 millions de dollars de levier
Les données objectives sont essentielles pour comprendre cette volatilité. Selon CoinGlass, une analyse structurée peut s’effectuer selon plusieurs dimensions :
Amplitude et temporalité des liquidations
Au 28 février 2026, vers 16h00, la liquidation dans le marché crypto a montré une concentration temporelle très marquée. En moins de 4 heures, le total des liquidations a atteint 267 millions de dollars, représentant près de 51% des 523 millions de dollars de liquidations sur 24 heures. Cela indique une chute soudaine et violente. La plus grosse liquidation unique a concerné la paire Aster - BTCUSDT, d’une valeur de 11,17 millions de dollars, montrant que même de gros acteurs ou stratégies complexes n’ont pas été épargnés par cette volatilité.
Source : CoinGlass
Déséquilibre extrême entre acheteurs et vendeurs
Sur ces 267 millions de dollars de liquidations, plus de 85% (228 millions) concernent des positions longues. En comparaison, les liquidations de positions courtes ne s’élèvent qu’à 39 millions. Ce déséquilibre manifeste que le marché, avant l’événement, était majoritairement orienté à la hausse : la majorité des investisseurs ne s’attendaient pas à une escalade aussi brutale du conflit. Lorsqu’une mauvaise nouvelle arrive, la chute rapide des prix active les stops et les liquidations forcées des longs, ce qui génère une vente supplémentaire, accentuant la baisse — un phénomène typique de « vente à découvert » en cascade.
Mécanisme de transmission de la volatilité via l’effet de levier
Cet incident illustre clairement comment la « volatilité géopolitique » se transmet à la « volatilité réelle du marché ». Le choc externe, ici la guerre, perturbe d’abord l’équilibre de prix à court terme des actifs numériques. Sur le marché dérivé, les positions à effet de levier élevé (10x, 20x ou plus) sont extrêmement sensibles aux micro-variations de prix. Lorsqu’un seuil de liquidation est franchi, les plateformes déclenchent des liquidations, ce qui n’est pas un événement isolé mais une réaction en chaîne : la liquidation d’une position exerce une pression sur le prix d’une autre, provoquant une cascade qui, en 4 heures, a généré plus de 260 millions de dollars de réactions en chaîne.
Du « or numérique » à l’« actif risqué »
Cet incident a relancé le débat sur la nature intrinsèque des crypto-actifs. Les opinions principales se divisent :
L’échec du récit de l’actif refuge : certains pensent que cette chute confirme que le Bitcoin, souvent présenté comme « or numérique », ne joue pas son rôle de valeur refuge. En contexte de tensions géopolitiques accrues, l’or a résisté ou même augmenté, tandis que le Bitcoin a connu une chute similaire à celle des actions technologiques américaines. Cela renforce la vision que, dans l’état actuel, le Bitcoin et le marché crypto sont davantage des actifs à forte bêta, fortement corrélés aux indices comme le Nasdaq ou le S&P 500. Lors d’un « cygne noir », les investisseurs privilégient la vente d’actifs risqués pour obtenir de la liquidité, plutôt que de les considérer comme une protection.
L’effet amplificateur de la géopolitique : une autre vision met en avant la structure du marché dérivé. Selon elle, ce n’est pas la géopolitique qui « détruit » la valeur, mais le marché à effet de levier qui en amplifie l’impact. Le conflit militaire, en soi, n’affecte pas directement l’infrastructure technologique des crypto, mais influence la psychologie des traders et leur appétit pour le risque. Dans un écosystème fortement levier, cela peut provoquer un « effondrement de bilan » géant, où la liquidation d’un actif entraîne une chute d’autres, amplifiant la crise.
La question du « déclencheur » ou de « l’alibi » ?
Il est crucial de distinguer « facteur déclencheur » et « cause profonde ». La guerre est sans doute le « catalyseur » immédiat de la chute, mais la vulnérabilité du marché était déjà présente. Avant le conflit, le marché crypto subissait plusieurs pressions : inflation américaine plus forte que prévu, retard dans la hausse des taux, correction des valeurs technologiques suite à la bulle AI, et plusieurs mois de sortie de capitaux. Le marché était déjà fragile.
Ainsi, une analyse rigoureuse montre que le conflit au Moyen-Orient a joué le rôle de « dernier domino » : un puissant « déclencheur narratif » qui a fourni une justification irréfutable pour la vente, dans un marché déjà en recherche de raisons pour corriger. Sans ce conflit, d’autres facteurs macroéconomiques auraient pu provoquer une correction, mais avec une intensité et un timing différents. La présence du conflit a transformé une simple correction technique en un « choc géopolitique » avec liquidation massive dans le marché crypto.
La résilience du marché face à la liquidité et à la structure des investisseurs
Les impacts à moyen terme de cet incident se concentrent sur plusieurs aspects :
Auto-destruction de l’effet de levier : la liquidation de 267 millions de dollars a directement réduit le levier global du marché. À l’avenir, les traders, y compris les nouveaux entrants, seront probablement plus prudents, réduisant leur levier pour éviter de revivre une « black swan ». Cela pourrait entraîner une contraction de la liquidité à court terme et une baisse du volume d’échanges.
Le rôle ambivalent des fonds institutionnels : l’arrivée de fonds traditionnels via des ETF spot a apporté des capitaux importants. Mais cet incident montre que ces fonds peuvent aussi devenir un canal de transmission du risque macroéconomique. Si les portefeuilles institutionnels considèrent Bitcoin et actions technologiques comme des « actifs risqués » à gérer de façon unifiée, une crise dans un marché peut entraîner une vente croisée. La chute simultanée de Bitcoin et des valeurs technologiques illustre cette dynamique.
Les risques réglementaires : bien que sans position officielle, on peut observer que cette chute massive, provoquée par un événement géopolitique, pourrait attirer l’attention des régulateurs mondiaux sur le lien entre crypto et finance traditionnelle. Si cette volatilité est perçue comme susceptible de se propager au système financier global, cela pourrait accélérer la mise en place de restrictions sur les produits dérivés crypto à effet de levier élevé.
Scénarios d’évolution
Selon les faits actuels, l’avenir dépendra de l’évolution de la situation, mais il est essentiel de distinguer faits, opinions et hypothèses.
Faits (déjà survenus) :
La coalition US-Israël a frappé l’Iran.
La crypto a chuté dans les 4h suivant l’annonce, avec 267 millions de dollars de liquidations.
La majorité des actifs ont reculé, avec des pertes importantes sur les positions longues.
Opinions (débats du marché) :
Certains pensent que cela confirme que la crypto est un « actif risqué » dans le contexte macro actuel, non un refuge.
D’autres considèrent que c’est un exemple classique d’amplification par effet de levier des risques géopolitiques.
Hypothèses (scénarios possibles) :
Scénario 1 (désescalade) : si l’opération militaire est limitée et que l’Iran répond modérément, la tension pourrait diminuer rapidement. Le marché pourrait alors rebondir techniquement, corrigeant la survente.
Scénario 2 (escalade) : si l’Iran réagit de façon dévastatrice, le conflit pourrait s’étendre, augmentant l’incertitude. La crypto pourrait alors connaître une double réaction : une demande de « refuge » en tant que « corridor financier » en Moyen-Orient, ou une fuite vers la liquidité globale. La panique initiale pourrait dominer.
Scénario 3 (guerre longue et stabilisée) : si le conflit devient une « guerre froide » de faible intensité mais durable, le marché pourrait s’habituer, et les prix se recentrer sur la politique monétaire, l’inflation, etc., avec une prime géopolitique atténuée.
Conclusion
Le conflit US-Israël contre l’Iran, tel une pierre jetée dans un lac déjà agité, a provoqué des vagues qui ont rapidement englouti des positions à effet de levier. En moins de 4 heures, 267 millions de dollars de liquidations, ce n’est pas qu’un simple chiffre : c’est une leçon sur la fragilité du marché et la psychologie spéculative. Cela nous rappelle qu’en crypto, dans un monde de trading 24h/24, la guerre géopolitique, amplifiée par l’effet de levier, peut finir par brûler chaque compte. Pour les acteurs, il ne suffit pas d’observer les données on-chain ou les graphiques, il faut aussi garder un œil sur la géopolitique mondiale, car chaque friction géopolitique peut provoquer un « séisme » dans l’univers des actifs numériques.
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Conflits géopolitiques déclenchant une liquidation en chaîne : l'escalade de la situation entre les États-Unis, Israël et l'Iran provoque une explosion du marché des cryptomonnaies, avec 267 millions de dollars liquidés en 4 heures
28 février 2026, la tranquillité des marchés financiers mondiaux a été brisée par le bruit soudain des tirs au Moyen-Orient. Suite à une attaque militaire conjointe des États-Unis et d’Israël contre des cibles en Iran, les actifs risqués, déjà sous tension macroéconomique, ont chuté en réaction. En tant que marché opérant 24h/24, les crypto-actifs ont été les premiers à réagir violemment à cet « évènement cygne noir » géopolitique. Selon CoinGlass, en seulement 4 heures après l’annonce, le montant de liquidations massives sur l’ensemble du réseau a rapidement atteint 267 millions de dollars, avec des pertes importantes sur les positions longues, contribuant à plus de 228 millions de dollars. Cet article, en se concentrant sur cet incident, suit une stricte séparation entre faits et opinions, pour analyser en profondeur cette turbulence du marché crypto déclenchée par un conflit géopolitique, en examinant la structure du marché, la logique narrative et les trajectoires potentielles d’évolution.
Tir et ventes massives
La forte volatilité du marché cette fois-ci s’appuie sur une trajectoire claire d’événements. Selon des médias officiels comme Xinhua et CCTV, le 28 février en après-midi, la situation au Moyen-Orient s’est rapidement aggravée. Le ministre de la Défense israélien a confirmé que l’armée israélienne avait lancé une attaque « préventive » contre l’Iran. Peu après, des responsables américains ont confirmé que l’US Air Force et la Navy menaient des raids contre des cibles iraniennes, visant à détruire le système de sécurité iranien. Le président américain Trump a ensuite pris la parole pour confirmer l’opération militaire.
Presque simultanément, le marché crypto, très sensible aux nouvelles macroéconomiques, a commencé à réagir violemment. Le prix du Bitcoin a rapidement chuté sous la barre des 64 000 dollars, tandis que des cryptos majeures comme Ethereum et Solana ont enregistré des baisses supérieures à 8% à 10%. La panique s’est rapidement propagée, notamment via le marché dérivé, où l’effet de levier élevé a amplifié la chute, aboutissant à une série de liquidations concentrées.
Effondrement de 267 millions de dollars de levier
Les données objectives sont essentielles pour comprendre cette volatilité. Selon CoinGlass, une analyse structurée peut s’effectuer selon plusieurs dimensions :
Amplitude et temporalité des liquidations
Au 28 février 2026, vers 16h00, la liquidation dans le marché crypto a montré une concentration temporelle très marquée. En moins de 4 heures, le total des liquidations a atteint 267 millions de dollars, représentant près de 51% des 523 millions de dollars de liquidations sur 24 heures. Cela indique une chute soudaine et violente. La plus grosse liquidation unique a concerné la paire Aster - BTCUSDT, d’une valeur de 11,17 millions de dollars, montrant que même de gros acteurs ou stratégies complexes n’ont pas été épargnés par cette volatilité.
Déséquilibre extrême entre acheteurs et vendeurs
Sur ces 267 millions de dollars de liquidations, plus de 85% (228 millions) concernent des positions longues. En comparaison, les liquidations de positions courtes ne s’élèvent qu’à 39 millions. Ce déséquilibre manifeste que le marché, avant l’événement, était majoritairement orienté à la hausse : la majorité des investisseurs ne s’attendaient pas à une escalade aussi brutale du conflit. Lorsqu’une mauvaise nouvelle arrive, la chute rapide des prix active les stops et les liquidations forcées des longs, ce qui génère une vente supplémentaire, accentuant la baisse — un phénomène typique de « vente à découvert » en cascade.
Mécanisme de transmission de la volatilité via l’effet de levier
Cet incident illustre clairement comment la « volatilité géopolitique » se transmet à la « volatilité réelle du marché ». Le choc externe, ici la guerre, perturbe d’abord l’équilibre de prix à court terme des actifs numériques. Sur le marché dérivé, les positions à effet de levier élevé (10x, 20x ou plus) sont extrêmement sensibles aux micro-variations de prix. Lorsqu’un seuil de liquidation est franchi, les plateformes déclenchent des liquidations, ce qui n’est pas un événement isolé mais une réaction en chaîne : la liquidation d’une position exerce une pression sur le prix d’une autre, provoquant une cascade qui, en 4 heures, a généré plus de 260 millions de dollars de réactions en chaîne.
Du « or numérique » à l’« actif risqué »
Cet incident a relancé le débat sur la nature intrinsèque des crypto-actifs. Les opinions principales se divisent :
L’échec du récit de l’actif refuge : certains pensent que cette chute confirme que le Bitcoin, souvent présenté comme « or numérique », ne joue pas son rôle de valeur refuge. En contexte de tensions géopolitiques accrues, l’or a résisté ou même augmenté, tandis que le Bitcoin a connu une chute similaire à celle des actions technologiques américaines. Cela renforce la vision que, dans l’état actuel, le Bitcoin et le marché crypto sont davantage des actifs à forte bêta, fortement corrélés aux indices comme le Nasdaq ou le S&P 500. Lors d’un « cygne noir », les investisseurs privilégient la vente d’actifs risqués pour obtenir de la liquidité, plutôt que de les considérer comme une protection.
L’effet amplificateur de la géopolitique : une autre vision met en avant la structure du marché dérivé. Selon elle, ce n’est pas la géopolitique qui « détruit » la valeur, mais le marché à effet de levier qui en amplifie l’impact. Le conflit militaire, en soi, n’affecte pas directement l’infrastructure technologique des crypto, mais influence la psychologie des traders et leur appétit pour le risque. Dans un écosystème fortement levier, cela peut provoquer un « effondrement de bilan » géant, où la liquidation d’un actif entraîne une chute d’autres, amplifiant la crise.
La question du « déclencheur » ou de « l’alibi » ?
Il est crucial de distinguer « facteur déclencheur » et « cause profonde ». La guerre est sans doute le « catalyseur » immédiat de la chute, mais la vulnérabilité du marché était déjà présente. Avant le conflit, le marché crypto subissait plusieurs pressions : inflation américaine plus forte que prévu, retard dans la hausse des taux, correction des valeurs technologiques suite à la bulle AI, et plusieurs mois de sortie de capitaux. Le marché était déjà fragile.
Ainsi, une analyse rigoureuse montre que le conflit au Moyen-Orient a joué le rôle de « dernier domino » : un puissant « déclencheur narratif » qui a fourni une justification irréfutable pour la vente, dans un marché déjà en recherche de raisons pour corriger. Sans ce conflit, d’autres facteurs macroéconomiques auraient pu provoquer une correction, mais avec une intensité et un timing différents. La présence du conflit a transformé une simple correction technique en un « choc géopolitique » avec liquidation massive dans le marché crypto.
La résilience du marché face à la liquidité et à la structure des investisseurs
Les impacts à moyen terme de cet incident se concentrent sur plusieurs aspects :
Auto-destruction de l’effet de levier : la liquidation de 267 millions de dollars a directement réduit le levier global du marché. À l’avenir, les traders, y compris les nouveaux entrants, seront probablement plus prudents, réduisant leur levier pour éviter de revivre une « black swan ». Cela pourrait entraîner une contraction de la liquidité à court terme et une baisse du volume d’échanges.
Le rôle ambivalent des fonds institutionnels : l’arrivée de fonds traditionnels via des ETF spot a apporté des capitaux importants. Mais cet incident montre que ces fonds peuvent aussi devenir un canal de transmission du risque macroéconomique. Si les portefeuilles institutionnels considèrent Bitcoin et actions technologiques comme des « actifs risqués » à gérer de façon unifiée, une crise dans un marché peut entraîner une vente croisée. La chute simultanée de Bitcoin et des valeurs technologiques illustre cette dynamique.
Les risques réglementaires : bien que sans position officielle, on peut observer que cette chute massive, provoquée par un événement géopolitique, pourrait attirer l’attention des régulateurs mondiaux sur le lien entre crypto et finance traditionnelle. Si cette volatilité est perçue comme susceptible de se propager au système financier global, cela pourrait accélérer la mise en place de restrictions sur les produits dérivés crypto à effet de levier élevé.
Scénarios d’évolution
Selon les faits actuels, l’avenir dépendra de l’évolution de la situation, mais il est essentiel de distinguer faits, opinions et hypothèses.
Faits (déjà survenus) :
Opinions (débats du marché) :
Hypothèses (scénarios possibles) :
Conclusion
Le conflit US-Israël contre l’Iran, tel une pierre jetée dans un lac déjà agité, a provoqué des vagues qui ont rapidement englouti des positions à effet de levier. En moins de 4 heures, 267 millions de dollars de liquidations, ce n’est pas qu’un simple chiffre : c’est une leçon sur la fragilité du marché et la psychologie spéculative. Cela nous rappelle qu’en crypto, dans un monde de trading 24h/24, la guerre géopolitique, amplifiée par l’effet de levier, peut finir par brûler chaque compte. Pour les acteurs, il ne suffit pas d’observer les données on-chain ou les graphiques, il faut aussi garder un œil sur la géopolitique mondiale, car chaque friction géopolitique peut provoquer un « séisme » dans l’univers des actifs numériques.