Les institutions entrant dans le monde de la chaîne se trouvent face à une situation embarrassante : elles ont besoin de la flexibilité des transactions privées tout en étant soumises aux contraintes de conformité réglementaire. L’émergence de DUSK semble offrir une nouvelle voie.
DUSK ne souhaite pas suivre le modèle classique des plateformes de calcul universel. Il a choisi une voie plus précise : devenir la couche de base pour l’exploitation des actifs numériques au niveau institutionnel sur la chaîne. Cette position repose sur une compréhension approfondie des besoins réels des institutions.
Techniquement, l’atout de DUSK est la confidentialité vérifiable. En termes simples, grâce à des solutions cryptographiques comme la preuve à divulgation zéro, il permet aux institutions de réaliser deux actions apparemment contradictoires : effectuer des transactions totalement privées et des opérations financières complexes (comme le prêt privé, le trading en dark pool), tout en générant des preuves de conformité inaltérables. Lorsqu’elles en ont besoin, elles peuvent choisir de présenter ces preuves de manière sélective à des auditeurs ou régulateurs spécifiques, attestant que l’ensemble du processus est conforme.
Une telle conception est souvent résumée par l’expression "invisible pour le marché, transparente pour la régulation". Cela peut sembler abstrait, mais c’est une véritable nécessité pour les institutions. Surtout à une époque où d’importants flux de capitaux se dirigent vers la chaîne, cette solution comble un vide précédent.
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BlockchainRetirementHome
· Il y a 12h
La technologie de la preuve à divulgation zéro semble vraiment impressionnante, mais peut-elle vraiment rassurer les institutions ?
Je me dis que si elle attire l'attention des régulateurs nationaux, le terme de "présentation sélective" lui-même est un peu risqué...
DUSK a effectivement trouvé une faille, mais combien de temps cette faille pourra-t-elle rester ouverte ?
On a l'impression de danser sur une corde raide, un seul organisme qui perdrait le contrôle et il faudrait en assumer la responsabilité.
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SundayDegen
· Il y a 12h
La preuve à divulgation zéro semble très prometteuse, mais peut-elle vraiment rassurer les institutions ?
On a l'impression qu'il y a encore des doutes...
Est-ce que cette technologie peut vraiment devenir populaire ?
La transparence réglementaire semble contradictoire, alors quelle est la différence avec la centralisation ?
DUSK a vraiment saisi le problème, mais qu'en est-il de l'écosystème ?
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TokenomicsTrapper
· Il y a 13h
en fait, si vous lisez la tokenomique... la transparence sélective envers les régulateurs n'est qu'un théâtre réglementaire avec des étapes supplémentaires lol
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ChainDoctor
· Il y a 13h
La preuve à divulgation zéro connaissance semble sophistiquée, mais en réalité, c'est comme vouloir avoir le beurre et l'argent du beurre. Est-ce possible ?
Les institutions entrant dans le monde de la chaîne se trouvent face à une situation embarrassante : elles ont besoin de la flexibilité des transactions privées tout en étant soumises aux contraintes de conformité réglementaire. L’émergence de DUSK semble offrir une nouvelle voie.
DUSK ne souhaite pas suivre le modèle classique des plateformes de calcul universel. Il a choisi une voie plus précise : devenir la couche de base pour l’exploitation des actifs numériques au niveau institutionnel sur la chaîne. Cette position repose sur une compréhension approfondie des besoins réels des institutions.
Techniquement, l’atout de DUSK est la confidentialité vérifiable. En termes simples, grâce à des solutions cryptographiques comme la preuve à divulgation zéro, il permet aux institutions de réaliser deux actions apparemment contradictoires : effectuer des transactions totalement privées et des opérations financières complexes (comme le prêt privé, le trading en dark pool), tout en générant des preuves de conformité inaltérables. Lorsqu’elles en ont besoin, elles peuvent choisir de présenter ces preuves de manière sélective à des auditeurs ou régulateurs spécifiques, attestant que l’ensemble du processus est conforme.
Une telle conception est souvent résumée par l’expression "invisible pour le marché, transparente pour la régulation". Cela peut sembler abstrait, mais c’est une véritable nécessité pour les institutions. Surtout à une époque où d’importants flux de capitaux se dirigent vers la chaîne, cette solution comble un vide précédent.