Le Kojiki (古事記, "Records of Ancient Matters" ou "Un récit des choses anciennes"), parfois aussi lu comme Furukotofumi[1] ou Furukotobumi,[2][a] est une chronique japonaise ancienne de mythes, légendes, hymnes, généalogies, traditions orales et récits semi-historiques datant de 641[3] concernant l'origine de l'archipel japonais, les kami et la lignée impériale japonaise. Il est affirmé dans sa préface avoir été composé par Ō no Yasumaro à la demande de l'impératrice Genmei au début du VIIIe siècle (711–712), et est donc généralement considéré comme la plus ancienne œuvre littéraire encore existante au Japon.[4][5]
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Le Kojiki (古事記, "Records of Ancient Matters" ou "Un récit des choses anciennes"), parfois aussi lu comme Furukotofumi[1] ou Furukotobumi,[2][a] est une chronique japonaise ancienne de mythes, légendes, hymnes, généalogies, traditions orales et récits semi-historiques datant de 641[3] concernant l'origine de l'archipel japonais, les kami et la lignée impériale japonaise. Il est affirmé dans sa préface avoir été composé par Ō no Yasumaro à la demande de l'impératrice Genmei au début du VIIIe siècle (711–712), et est donc généralement considéré comme la plus ancienne œuvre littéraire encore existante au Japon.[4][5]