Concernant la lutte entre les interdictions sino-américaines, la carte la plus forte, en réalité, personne n’ose encore la jouer.


De leur côté, les États-Unis émettent un ordre : vous ne pouvez pas faire affaire avec ces entreprises, sinon je vous sanctionne.
De leur côté, la Chine réplique rapidement avec un ordre : vous devez faire affaire avec ces entreprises, sinon je vous sanctionne.
Les deux côtés ont des documents officiels, avec des formulations aussi fermes l’une que l’autre.
Aujourd’hui, un énorme problème pèse directement sur la tête de toutes les entreprises coincées au milieu. En particulier les banques.
Selon les Américains, cela viole immédiatement la « Loi contre les sanctions étrangères » chinoise, avec des amendes énormes en perspective, et les hauts responsables pourraient finir en prison.
Selon la Chine, continuer à fournir des services financiers à ces entreprises revient à parier directement contre les « sanctions secondaires » américaines.
Sur quoi pariez-vous ?
Sur leur courage à appuyer sur ce bouton.
Ce bouton qui peut vous expulser d’un seul clic du système de paiement mondial.
Une fois expulsé, une banque internationale devient instantanément une île isolée d’informations. Ce n’est pas une question d’argent en soi, mais toutes vos opérations en dollars à l’étranger, aucune ne peut sortir, aucune ne peut entrer. C’est une paralysie totale.
Vous pouvez imaginer cette scène :
Dans un immeuble de bureaux à Shanghai, un directeur de banque a sur son bureau deux documents côte à côte. L’un est une ordonnance du Département du Trésor américain, chaque mot est glacé ; l’autre est une directive du Ministère du Commerce chinois, écrite en noir sur blanc. Son stylo flotte dans l’air, la sueur coule de son front, tombant sur la table.
À ce moment, le téléphone sur la table sonne brusquement, l’écran affiche un numéro qu’il ne veut surtout pas décrocher — c’est cette entreprise désignée par les États-Unis, mais que nous exigeons de servir.
Cet appel, doit-il être décroché ou non ?
Si oui, peut-être que toute l’activité internationale de la banque sera réduite à zéro du jour au lendemain.
Si non, il devra faire face immédiatement à des poursuites légales nationales.
Ce n’est plus un simple jeu commercial.
En clair, c’est comme si deux lames de rasoir étaient placées sur le cou de toutes les multinationales, l’une appelée « marché », l’autre appelée « système », vous forçant à choisir laquelle est la plus dangereuse.
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