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#US-IranTalksStall
Tables Se dégonflent à Islamabad : pourquoi les négociations US-Iran sont bloquées et ce qui vient ensuite
Les espoirs de mettre fin à la guerre USA-Israël-Iran qui a commencé en février 2026 se sont évaporés lors de la table ronde organisée à Islamabad fin avril. Les rencontres "historiques" en face à face, qui ont duré 21 heures, se sont terminées sans accord. Les deux parties se blâment désormais mutuellement, les prix du pétrole sont en forte hausse, et le détroit d’Hormuz est à nouveau au centre d’une crise mondiale.
Ce qui s’est passé à la table : le chapitre diplomatique d’une guerre de six semaines
Le 12 avril 2026, le premier contact de haut niveau a eu lieu à Islamabad, dirigé par le vice-président américain JD Vance et le président du Parlement iranien Mohammad Baqer Qalibaf. Les négociations ont duré 21 heures mais n’ont abouti à rien.
La délégation américaine a déclaré : "Nous avons présenté notre meilleure et dernière offre", tandis que le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères Esmaeil Baqaei a répondu : "Il n’était pas réaliste d’attendre un accord en une seule réunion." Les responsables iraniens ont également souligné que les négociations se déroulaient dans une atmosphère de méfiance après une "guerre imposée" de 40 jours.
Points de friction : trois lignes rouges
Premièrement, le programme nucléaire. Les États-Unis veulent que l’Iran cesse complètement l’enrichissement d’uranium. L’Iran insiste sur le fait qu’il a le droit à un programme nucléaire pacifique.
Deuxièmement, le blocus du détroit d’Hormuz. Depuis le début de la guerre, l’Iran a en grande partie fermé le détroit, qui transporte 20 % du pétrole mondial. En réponse, les États-Unis ont bloqué les ports iraniens. Téhéran dit : "Levez d’abord le blocus, puis nous pourrons parler."
Troisièmement, une crise de confiance. L’Iran se demande comment il peut faire confiance à Washington après que les États-Unis se soient retirés de l’accord nucléaire de 2015 et aient ciblé ses ports lors de la dernière guerre.
Pourquoi Trump a-t-il quitté la table ?
Le 26 avril, le président Donald Trump a annulé un voyage prévu à Islamabad par Steve Witkoff et Jared Kushner. Sa raison : "Pas besoin de voler 18 heures pour des discours vides. S’ils veulent parler, ils peuvent appeler." Trump a également déclaré : "Nous avons toutes les cartes, ils n’en ont aucune", ajoutant que l’Iran avait envoyé une offre "bien meilleure" mais qu’elle n’était toujours pas suffisante.
La réalité sur le terrain : un cessez-le-feu suspendu à un fil
Le choc énergétique a été sévère. Après le blocus américain, le Brent a atteint 99 dollars et le WTI a également atteint 99 dollars. Le nombre de navires passant par Hormuz est passé de 100 par jour à 34.
La tension militaire reste élevée. Le cessez-le-feu devait expirer le 23 avril, mais Trump l’a prolongé indéfiniment. Cependant, les Gardiens de la révolution iraniens ont rejeté les négociations, déclarant : "La stabilité régionale est garantie par les Forces armées iraniennes."
Les médiateurs sont toujours actifs. Le Pakistan et Oman mènent une diplomatie de navette. Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araqchi a voyagé entre Islamabad et Mascate et a également rencontré le sultan d’Oman.
Où en sont chaque côté
Les États-Unis exigent que l’Iran abandonne son programme nucléaire et rouvre le détroit d’Hormuz. Leur ligne rouge est que l’option militaire reste sur la table et que le blocus ne sera pas levé sans concessions.
L’Iran veut que les blocus soient levés et que les négociations se déroulent sans coercition. Sa ligne rouge est le droit à l’enrichissement nucléaire et la souveraineté.
Le Pakistan pousse pour que le cessez-le-feu se transforme en paix durable. Sa ligne rouge est d’empêcher la propagation de la guerre régionale.
Israël veut que les forces proxy iraniennes soient démantelées. Sa ligne rouge est la poursuite des frappes contre Hezballah au Liban.
Que se passe-t-il ensuite ? Trois scénarios
Une possibilité est une impasse diplomatique. Les deux parties sont coincées dans un cycle "vous commencez". Les experts avertissent : "Nous n’allons nulle part, et nous risquons de revenir à l’escalade."
Une deuxième possibilité est un accord limité. Les équipes techniques restent en contact. Le Pakistan dit que les discussions pourraient reprendre dimanche.
Une troisième possibilité est un nouveau front. Trump a ordonné de tirer sur des bateaux iraniens bloquant le détroit d’Hormuz. Le risque de débordement régional augmente.
En résumé, la table d’Islamabad s’est effondrée, mais la voie diplomatique de la guerre n’est pas terminée. Tant que le déficit de confiance, le pétrole et la question nucléaire resteront à l’ordre du jour, les tensions au Moyen-Orient ne s’apaiseront pas. La prochaine étape dépendra de la décision de Téhéran sur Hormuz et de celle de Washington sur le blocus.
#GateSquare