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Je viens de voir quelque chose de très intéressant dans les données de Lloyd's List Intelligence. Depuis que les États-Unis ont annoncé qu'ils interceptaient des navires transportant du pétrole iranien en haute mer, au moins cinq pétroliers liés à l'Iran ont dû changer de cap. C'est un mouvement qui montre comment la pression militaire peut complètement modifier les routes commerciales.
Prenons le cas du Kariz, un Suezmax battant pavillon iranien qui transportait 1 million de barils de pétrole brut. Il se dirigeait vers la Malaisie et Singapour, mais vendredi dernier, il a fait demi-tour près des eaux du Sri Lanka. Ce n'est pas une coïncidence, évidemment. L'Andromeda est un autre exemple : ce superpétrolier sanctionné chargeait près de 2 millions de barils et a également changé sa trajectoire dans l'océan Indien lorsqu'il se dirigeait vers l'Asie du Sud-Est.
Ce qui m'interpelle, c'est que ce ne sont pas seulement les grands transporteurs. Vendredi, nous avons aussi vu comment les pétroliers vides Amak et Elisabet ont fait demi-tour dans le Golfe d'Oman juste lorsqu'ils s'approchaient du détroit d'Ormuz et détectaient des mouvements de la Marine américaine. Les deux navires sont soumis à des sanctions des États-Unis et de l'Union européenne, donc leurs options sont limitées.
Cette situation reflète une réalité : la Malaisie et d'autres ports d'Asie du Sud-Est sont des destinations critiques pour le pétrole iranien, mais y parvenir devient de plus en plus difficile. Les armateurs sont contraints de repenser leurs routes et d'assumer des coûts supplémentaires. C'est le genre de pression géopolitique qui affecte directement les marchés de l'énergie et des matières premières.