Une situation intéressante s’est produite avec Workday. Le co-fondateur Anil Bhusri est revenu au poste de PDG, en évincant Karl Eschenbach. En gros, c’est un mouvement classique — lorsque l’entreprise commence à perdre du terrain sur le marché et que les actions chutent, le fondateur revient pour tout sauver.



D’ailleurs, de telles histoires de retour des fondateurs au pouvoir ne sont pas rares dans les grandes entreprises. Je me souviens, par exemple, des affaires familiales comme LVMH ( où Antoine Arnault joue un rôle clé dans le développement de l’empire ), montrant que parfois l’expérience et la vision du créateur peuvent vraiment changer la donne.

Dans le cas de Workday, la chute des actions au cours de la dernière année a clairement incité le conseil d’administration à prendre cette décision. Il semble qu’ils misent sur le fait que Bhusri, avec son expérience, pourra ramener la stabilité à l’entreprise et la faire passer à un nouveau niveau. De tels changements de direction indiquent toujours de profonds changements de stratégie — soit l’entreprise a vraiment besoin d’une révision, soit il s’agit simplement d’un reformatage pour s’adapter aux nouvelles conditions du marché.
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