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Je surveille de près les mouvements de la BNS ces derniers temps, et il y a quelque chose qui mérite d'attirer l'attention ici. L'inflation en Suisse est restée remarquablement modérée comparée à ce que nous avons vu ailleurs dans le monde, et cela reconfigure complètement la façon dont la banque centrale envisage sa politique pour 2026 et au-delà.
Laissez-moi décomposer ce qui se passe réellement. L'environnement inflationniste en Suisse tourne autour de 1,2 % en glissement annuel au début de 2025, avec une inflation de base encore plus basse à 1,0 %. C'est ce genre de chiffre qui donne aux banques centrales de la marge de manœuvre, et la BNS en profite clairement. Elle maintient une posture accommodante parce qu'honnêtement, il n'y a pas de pression pour resserrer.
Ce qui est intéressant, c'est pourquoi l'inflation en Suisse reste si contenue. Ce n'est pas de la chance. Il y a des facteurs structurels qui jouent en leur faveur — le franc fort maintient naturellement les prix à l'importation bas, leur mix énergétique est diversifié, ils ne subissent pas de chocs liés aux combustibles fossiles, la croissance des salaires reste modérée, et la réglementation du logement fonctionne réellement. Cette combinaison est rare.
Comparez cela à ce que fait la BCE avec un resserrement progressif, ou même la danse prudente de la Fed. La BNS peut agir de manière indépendante, en répondant uniquement aux conditions domestiques. C'est un vrai avantage quand l'inflation est aussi bénigne. Elle peut rester accommodante sans se soucier de pressions externes.
Pour les marchés des devises, cela crée une dynamique intéressante. Une banque centrale dovish pousse généralement une monnaie à la baisse, non ? Mais le franc suisse a cette réputation de valeur refuge — quand l'aversion au risque monte, les gens achètent quand même des francs. Donc, on voit l’EUR/CHF évoluer dans des plages relativement étroites autour de 0,96-0,98, et l’USD/CHF osciller entre 0,88 et 0,92. Le marché est essentiellement équilibré.
Des institutions financières comme ING signalent la même chose — aucune hausse de taux attendue avant la fin 2026 au plus tôt. La BNS privilégie clairement les taux d’intérêt réels et surveille comment leur politique influence la compétitivité à l’exportation. C’est cette équation qui la guide.
Qu’est-ce qui pourrait changer cette situation ? Si l’inflation en Suisse accélère réellement, évidemment, cela serait hors de question. Une montée de l’aversion au risque mondiale renforcerait le franc quel que soit la politique. Ou si l’économie suisse dépasse largement les attentes, cela pourrait leur forcer la main plus tôt. Mais, selon les fondamentaux actuels, ils restent à l’aise en restant patients.
Le point plus large : la Suisse gère mieux sa situation inflationniste que la plupart des économies développées en ce moment, et cela donne à la BNS la marge pour soutenir la croissance sans lutter contre la pression des prix. C’est une position de luxe, et ils en ont conscience. Les marchés ont déjà intégré tout cela — les obligations d’État suisses restent proches de leurs plus bas historiques, la courbe ne s’épaissit que peu, et les marchés actions reflètent la confiance dans la poursuite de conditions accommodantes.
Si vous surveillez les paires de devises ou pensez à la position du franc, cette posture dovish qui perdure jusqu’en 2025 et jusqu’en 2026 constitue le scénario de référence. Tout changement significatif nécessiterait une évolution notable de l’inflation en Suisse ou des chocs majeurs sur les conditions mondiales. Rien ne semble imminent pour l’instant.