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Ces derniers jours, je suis tombé sur un compte qui parle très bien des films de Yang Dechang :
光影食堂 A Bite of Light.
Yang Dechang est mon réalisateur préféré, car ses films ne ressemblent en rien à des films,
ils ressemblent plutôt à une représentation de la manière dont les modernes, à travers les relations, désirs, malentendus et effondrements de l’ordre, perdent peu à peu l’un l’autre.
Je me souviens qu’il y a plusieurs années, après avoir regardé son film pour la première fois, ce n’était pas la claque ni l’émotion, mais une sensation de malaise, comme si quelque chose dans mon cœur avait été frappé plusieurs fois, et ces coups étaient particulièrement vrais.
Yang Dechang, c’est quoi ?
Il nous dit à tous que l’homme ne devient pas soudain mauvais, et la société non plus.
Tout se détériore lentement à force de malentendus, d’évasions, d’auto-embellissement et de dysfonctionnements structurels.
Hier soir, j’avais un peu de temps libre, j’ai regardé à nouveau « 青岭街少年杀人事件 » (L’Affaire du jeune homme de Qingsheng Street) et « 恐怖分子 » (Terroristes),
et à chaque vision, je découvre des choses plus profondes :
1|Destin
Beaucoup de gens trouvent Yang Dechang froid lors de leur première vision.
Mais son froid n’est pas une froideur hautaine, c’est une compassion très lucide.
Il ne pleure pas pour ses personnages, ne crie pas à l’injustice pour eux, et ne cherche pas à donner des réponses.
Il montre dès le début, à travers la caméra, ce sentiment de destin inévitable.
2|Dysfonctionnement
Ce qui est le plus effrayant dans les films de Yang Dechang, ce ne sont pas les méchants, mais le dysfonctionnement.
La maison ne ressemble pas à une maison, l’amour ne ressemble pas à l’amour, l’idéal ne ressemble pas à l’idéal, le système ne ressemble pas au système.
Tout le monde semble fuir, mais en même temps, ils sont piégés par un destin inévitable, incapable de s’en sortir.
Ce que tu crois, ce n’est pas ce que je crois ;
Ce que je crois, ce n’est pas ce que tu crois ;
Chacun exprime, mais personne n’est vraiment compris.
Par exemple, dans « 青岭街 », le problème de Xiao Si n’est pas seulement une question de caractère,
il y a tout un système en dysfonctionnement derrière : famille, école, pairs, époque, identité, tout est en panne,
mais ceux qui en font partie ne ressentent pas le système, ils pensent simplement qu’ils ont de la malchance ou que les autres leur doivent quelque chose.
Et encore, Xiao Ming, il n’est pas simplement la « femme fatale » dont beaucoup parlent,
il ressemble plutôt à une personne qui, dès le début, a compris à quoi ressemblait la réalité dans cette époque flottante.
Son hésitation, sa prudence, sa protection de soi-même, sont en réalité une façon de survivre.
Donc, à la fin, on réalise que ce ne sont pas seulement des jeunes qui tuent, mais un chaos, une oppression, un ordre faux et une collective mutisme d’une époque.
3|Perte
Dans « 恐怖分子 », le personnage de Li Liqun dégage une sensation très forte : un sentiment de perte.
Chacun semble vivre sa propre vie, tous vivent sous le même toit, mais ils semblent étrangers les uns aux autres.
Tout en jouant leur rôle, chacun, à travers désirs, mensonges, hasard, imagination, projections, s’insinue peu à peu dans le destin des autres.
Et personne ne sait vraiment ce qu’il veut.
Ce thème perdure jusqu’à « 麻将 » (Mahjong), où il n’y a vraiment personne qui sait ce qu’il veut.
Un appel, une phrase, une pensée, peuvent changer le cours de la vie d’un autre.
Donc, le vrai « terrorisme » dans « 恐怖分子 » n’est pas la violence, mais : dans la ville moderne, cette influence et cette blessure invisibles mais constantes entre les gens.
Et beaucoup de blessures ne sont même pas intentionnelles.
4|Conclusion :
Je pense toujours que la force de Yang Dechang réside dans sa capacité à comprendre une chose :
Beaucoup de tragédies ne viennent pas d’un seul méchant, mais d’un dysfonctionnement systémique.
Les familles et les enfants perdus, l’amour et la compréhension manquants, le langage et la sincérité déconnectés, le désir et la responsabilité en rupture, la vitesse du développement de la société moderne et la maturité intérieure des individus, tout cela est déconnecté.
Le résultat final, c’est que : tout le monde semble ne pas avoir fait quelque chose de mal, mais les choses évoluent lentement vers une tragédie.
Pose-toi cette question :
Avons-nous vraiment compris ce monde ?
Avons-nous vraiment compris nous-mêmes ?
Parfois, en y réfléchissant, ces deux questions peuvent être plus effrayantes que le film lui-même.
Au fait, la vidéo de l’Up主 qui explique tout ça : 光影食堂 A Bite of Light, est disponible sur B 站 et ailleurs, et parle très bien de Yang Dechang.
Je recommande à tout le monde d’aller la voir, ou de regarder les films originaux, c’est aussi très bien.