Qui est le Yuan Shao du Moyen-Orient ? L'Arabie Saoudite, pas l'Iran.



Au cours des deux dernières années, tout le réseau a accusé l'Iran d'« agir pour de grandes causes tout en étant avare de sa personne, et d'oublier la justice pour de petits profits ». Lors des conflits l'année dernière, j'ai pris la parole pour l'Iran, et j'ai été traité de « gourou sectaire ».
Aujourd'hui, en regardant à nouveau — Trump parle de 5 000 milliards : soit que les royaumes du Golfe paient pour qu'il continue à se battre, soit qu'ils déboursent 2,5 000 milliards pour payer l'armée américaine. Et l'Iran ? Un pays semi-désintégré, sous sanctions depuis des décennies, qui affronte seul le monde le plus puissant + 1,5 pays nucléarisés, qui tient un mois de combat, contre-attaque et cause des dégâts, tout en donnant une gifle aux royaumes du Golfe qui l'entourent.

Comment cela s'appelle-t-il ? Cela s'appelle une démonstration de valeur de la guerre d'influence. Si l'on doit absolument juger selon certains standards — se battre avec les États-Unis pendant un an et demi pour avoir du courage — alors aucun pays sur Terre ne serait à la hauteur. Franchement, le terme « valeur de la guerre d'influence » porte en lui une supériorité de grande puissance : exiger d’un restaurant de luxe qu’il respecte les standards d’un stand de rue, et le critiquer s’il ne peut pas faire mieux ? Ce n’est pas objectif, c’est de la malhonnêteté.

Si l’on doit vraiment parler de Yuan Shao, alors c’est l’Arabie Saoudite. Selon des médias américains, le prince héritier Mohammed ben Salmane conseille Trump de continuer à faire la guerre à l’Iran, voire de s’allier avec Israël pour pousser les États-Unis dans un trou. Jusqu’à présent, l’Arabie Saoudite insiste pour « ne surtout pas arrêter ». Pourquoi ? Parce qu’elle a peur — peur que si l’Iran ne tombe pas, sa propre révolution chiite ne se déclenche chez elle ; peur que le renard de la résistance ne vole le drapeau arabe ; peur que le détroit ne reste éternellement sous le contrôle de l’Iran.

Une paix entre l’Iran et Israël ? Ce n’est qu’une détente tactique, pas une décision stratégique. Ce que veut l’Arabie Saoudite, c’est : utiliser l’Amérique pour faire tomber l’Iran, même en sachant que la prochaine cible d’Israël sera elle-même. Ils parient qu’ils peuvent jouer le rôle du « vieux prophète » dans le train de neige — aider les dirigeants à nettoyer la base, pour leur survie. L’Iran a enfin compris : il ne faut pas payer d’avance pour négocier. Comment a-t-on mené la guerre de Corée ? En combattant tout en négociant, en battant l’ennemi fictif pour conclure. Si l’Iran peut apprendre cette méthode, même s’il ne gagne pas à la fin, il pourra au moins partir la tête haute. $BTC $ETH $SOL
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