Comment réduire ses impôts en investissant dans les actions hongkongaises et américaines ?
Aujourd'hui, avec la mise en place du CRS, il faut payer 20 % d'impôts sur les actions hongkongaises et américaines. Gagner 100 000 € implique de payer 20 000 €, mais en réalité, il est possible de réduire légalement ces impôts par des stratégies d'optimisation. Selon la réglementation, investir dans ces actions entraîne deux types d'impôts : - Impôt sur les plus-values : 20 % sur la différence entre le prix d'achat et de vente des actions (à déclarer activement, après la mise en place du CRS, cela se fait généralement par téléphone). - Impôt sur les dividendes : 10 % sur les dividendes des actions (retenu à la source par le courtier). Beaucoup de débutants en actions hongkongaises et américaines ignorent ces pièges, notamment que l'impôt sur les dividendes est calculé séparément et ne peut pas être compensé avec les gains ou pertes. Par exemple, en 26 ans, vous achetez l'action A et gagnez 100 000 €, achetez l'action B et perdez 150 000 €, et investissez dans le fonds C qui vous verse 50 000 € de dividendes, ce qui ne donne ni gain ni perte global. Mais en réalité, ces 50 000 € de dividendes doivent être déclarés séparément, sans pouvoir compenser avec d'autres gains ou pertes. Il faut donc payer 10 % de taxes sur ces dividendes, soit 5 000 €. C'est frustrant : on ne gagne pas d'argent sur le papier, mais on doit quand même payer des impôts. Cependant, il est possible d'éviter ces taxes sur les dividendes. Par exemple, pour l'achat du « S&P 500 », on choisit souvent VOO ou SPY, qui versent environ 2 % de dividendes chaque année. Ces dividendes sont soumis à l'impôt, quel que soit le résultat du compte. Mais si l'on opte pour un ETF qui suit également le S&P 500, comme CSPX, la situation change radicalement. Cet ETF ne verse pas directement de dividendes, mais réinvestit les gains dans la valeur liquidative, permettant ainsi d'éviter légalement l'impôt sur les dividendes. Une logique similaire peut s'appliquer à d'autres fonds, comme le « Short-term US Bond Fund » SGOV / BIL, qui est moins avantageux que BOXX. En résumé : Achetez des fonds à capitalisation (qui accumulent la valeur) plutôt que des fonds à distribution (qui versent des dividendes). / Le marché des cryptomonnaies traverse une période difficile, mais le capital ne dort jamais. Je partagerai bientôt plus d'astuces sur les actions hongkongaises, américaines et l'IA. Rejoignez mon groupe de notifications, où je partage uniquement des stratégies pour gagner de l'argent. 👉
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Comment réduire ses impôts en investissant dans les actions hongkongaises et américaines ?
Aujourd'hui, avec la mise en place du CRS, il faut payer 20 % d'impôts sur les actions hongkongaises et américaines. Gagner 100 000 € implique de payer 20 000 €, mais en réalité, il est possible de réduire légalement ces impôts par des stratégies d'optimisation.
Selon la réglementation, investir dans ces actions entraîne deux types d'impôts :
- Impôt sur les plus-values : 20 % sur la différence entre le prix d'achat et de vente des actions (à déclarer activement, après la mise en place du CRS, cela se fait généralement par téléphone).
- Impôt sur les dividendes : 10 % sur les dividendes des actions (retenu à la source par le courtier).
Beaucoup de débutants en actions hongkongaises et américaines ignorent ces pièges, notamment que l'impôt sur les dividendes est calculé séparément et ne peut pas être compensé avec les gains ou pertes.
Par exemple, en 26 ans, vous achetez l'action A et gagnez 100 000 €, achetez l'action B et perdez 150 000 €, et investissez dans le fonds C qui vous verse 50 000 € de dividendes, ce qui ne donne ni gain ni perte global.
Mais en réalité, ces 50 000 € de dividendes doivent être déclarés séparément, sans pouvoir compenser avec d'autres gains ou pertes. Il faut donc payer 10 % de taxes sur ces dividendes, soit 5 000 €.
C'est frustrant : on ne gagne pas d'argent sur le papier, mais on doit quand même payer des impôts.
Cependant, il est possible d'éviter ces taxes sur les dividendes.
Par exemple, pour l'achat du « S&P 500 », on choisit souvent VOO ou SPY, qui versent environ 2 % de dividendes chaque année. Ces dividendes sont soumis à l'impôt, quel que soit le résultat du compte.
Mais si l'on opte pour un ETF qui suit également le S&P 500, comme CSPX, la situation change radicalement. Cet ETF ne verse pas directement de dividendes, mais réinvestit les gains dans la valeur liquidative, permettant ainsi d'éviter légalement l'impôt sur les dividendes.
Une logique similaire peut s'appliquer à d'autres fonds, comme le « Short-term US Bond Fund » SGOV / BIL, qui est moins avantageux que BOXX.
En résumé :
Achetez des fonds à capitalisation (qui accumulent la valeur) plutôt que des fonds à distribution (qui versent des dividendes).
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