Le mystère de la disparition du sell-off à 10 heures : les market makers ont-ils arrêté après avoir été « nommés » ?
Récemment, ce qui est le plus mystérieux sur le marché n’est pas la bougie K, mais le calendrier — depuis un certain temps, « vendre à 10 heures précises » est devenu un rituel quotidien dans le monde des cryptos. Maintenant, après la nouvelle d’un procès contre Jane Street, cette pression de vente « à l’horloge » a soudainement disparu. Coïncidence ? Ou la structure de la liquidité a-t-elle vraiment changé ? Commençons par la version rationnelle : le rôle principal des market makers est la couverture des risques, pas le « dumping malveillant ». Lorsque la régulation, l’opinion publique ou les risques juridiques s’intensifient, leur stratégie peut effectivement se contracter, notamment pour les modèles d’arbitrage à haute fréquence et inter-marchés. Une fois la liquidité resserrée, la pression de vente à court terme diminue naturellement. Ce n’est pas forcément un signe de faiblesse, mais plutôt que le « bouton de gestion des risques » a été activé. Passons à la version du marché : lorsque tout le monde regarde à 10 heures, ce moment devient une vente auto-réalisatrice. Si un événement externe brise cette attente, en freinant les vendeurs, cela peut en réalité provoquer un rebond émotionnel. Le trading ne regarde pas seulement les fonds, mais aussi la psychologie. En conclusion ? Le procès peut être un catalyseur, mais ce qui change vraiment le rythme, c’est la « rupture des attentes ». Lorsque le marché n’a plus peur de 10 heures, la bougie K ose alors se redresser.
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Le mystère de la disparition du sell-off à 10 heures : les market makers ont-ils arrêté après avoir été « nommés » ?
Récemment, ce qui est le plus mystérieux sur le marché n’est pas la bougie K, mais le calendrier — depuis un certain temps, « vendre à 10 heures précises » est devenu un rituel quotidien dans le monde des cryptos. Maintenant, après la nouvelle d’un procès contre Jane Street, cette pression de vente « à l’horloge » a soudainement disparu. Coïncidence ? Ou la structure de la liquidité a-t-elle vraiment changé ?
Commençons par la version rationnelle : le rôle principal des market makers est la couverture des risques, pas le « dumping malveillant ». Lorsque la régulation, l’opinion publique ou les risques juridiques s’intensifient, leur stratégie peut effectivement se contracter, notamment pour les modèles d’arbitrage à haute fréquence et inter-marchés. Une fois la liquidité resserrée, la pression de vente à court terme diminue naturellement. Ce n’est pas forcément un signe de faiblesse, mais plutôt que le « bouton de gestion des risques » a été activé.
Passons à la version du marché : lorsque tout le monde regarde à 10 heures, ce moment devient une vente auto-réalisatrice. Si un événement externe brise cette attente, en freinant les vendeurs, cela peut en réalité provoquer un rebond émotionnel. Le trading ne regarde pas seulement les fonds, mais aussi la psychologie.
En conclusion ? Le procès peut être un catalyseur, mais ce qui change vraiment le rythme, c’est la « rupture des attentes ». Lorsque le marché n’a plus peur de 10 heures, la bougie K ose alors se redresser.