Le flux net continué vers les ETF Bitcoin au comptant marque effectivement la première étape de l'ère "institutionnelle" du marché crypto — l'accès aux actifs et leur allocation en gros ont été décidés. Mais pour être honnête, la véritable épreuve ne fait que commencer.
Ce qui vient ensuite, c’est la deuxième étape : une fois que ces institutions détiennent des positions ETF, comment vont-elles les utiliser ? Comment faire en sorte que ces actifs génèrent davantage de valeur ? Ici apparaissent plusieurs problèmes concrets que l’ETF lui-même ne peut pas résoudre.
**Le premier obstacle est la stratégie dissimulée**. Imaginez un hedge fund détenant plusieurs centaines de millions de dollars en Bitcoin, souhaitant faire du hedging d’options sur la blockchain, augmenter ses rendements ou rééquilibrer entre actifs. Le problème est que — chaque étape sur une blockchain publique (comme Ethereum) est exposée. Les robots de surveillance, les concurrents, tout peut tout voir, votre stratégie est comme dévoilée en public.
**Le deuxième concerne le dilemme de conformité**. Les institutions doivent prouver que leurs activités sur la blockchain respectent leurs propres règles de gestion des risques et les réglementations externes, comme la lutte contre le blanchiment d’argent (AML). Mais elles doivent aussi protéger leurs secrets commerciaux. La blockchain publique pose un problème du type "tout ou rien" — soit tout est totalement transparent, soit tout est opéré hors chaîne dans un black box, il n’y a pas de zone grise.
**Le troisième touche à la gestion financière**. Beaucoup d’entreprises détiennent encore leurs réserves de Bitcoin sous forme d’actifs "froids", sans générer de revenus. Elles veulent transformer cela en "actifs vivants", capables de produire des intérêts automatiquement ou d’être programmés pour fonctionner, mais tout doit rester auditable et explicable. Cela nécessite de nouvelles solutions technologiques pour supporter ces fonctionnalités.
Donc, vous voyez, l’ETF ne résout que la question du "quoi acheter". La véritable institutionnalisation doit aussi répondre au "comment utiliser". C’est là que se trouve le prochain moteur de croissance du marché.
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GateUser-cff9c776
· Il y a 6h
Ah, c'est bien dit. Les institutions ont maintenant de l'or mais ne savent pas comment le dépenser. La blockchain transparente expose toutes leurs opérations au grand jour, ce qui devient embarrassant. Même Buffett doit secouer la tête en voyant cela. La gestion de la véritable valeur ne fait que commencer, les ETF ne sont qu'un apéritif.
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ProxyCollector
· Il y a 6h
En résumé, c'est maintenant que les institutions ont la clé mais ne savent pas comment fonctionne la porte... La blockchain transparente est un cauchemar pour eux.
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AirdropHunter
· Il y a 6h
Réveillez-vous, l'ETF n'est que l'apéritif, le vrai jeu ne fait que commencer
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C'est intéressant, en gros, les institutions ne savent pas quoi faire avec le Bitcoin
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Ce concept de blockchain transparente, le fonds spéculatif doit-il tout filmer en direct ? Mort de rire, ses concurrents regardent déjà le spectacle
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L'essentiel est d'avoir une solution de couche de confidentialité, sinon l'activité sur la chaîne est totalement inutile
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Le fait que le Bitcoin ne rapporte pas d'argent en étant simplement posé là est vraiment ennuyeux, prêter pour générer des intérêts, mais avec le risque que cela comporte
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C'est pourquoi les solutions de confidentialité comme Rollup ou les sidechains devraient sortir du lot à ce moment-là
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Ce dilemme de conformité binaire, n'est-ce pas là le problème le plus douloureux du Web3 actuel ?
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Attendez, les institutions ne vont-elles pas simplement se tourner vers la garde hors chaîne puis faire des produits dérivés pour couvrir leurs risques ?
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L'article n'a pas tort, mais la prochaine étape peut-elle vraiment changer la donne ? On dirait que c'est encore trop tôt
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RuntimeError
· Il y a 6h
Les mots-clés sont deux : vie privée. Sans vie privée, parler d'institutionnalisation, c'est du vent.
Le flux net continué vers les ETF Bitcoin au comptant marque effectivement la première étape de l'ère "institutionnelle" du marché crypto — l'accès aux actifs et leur allocation en gros ont été décidés. Mais pour être honnête, la véritable épreuve ne fait que commencer.
Ce qui vient ensuite, c’est la deuxième étape : une fois que ces institutions détiennent des positions ETF, comment vont-elles les utiliser ? Comment faire en sorte que ces actifs génèrent davantage de valeur ? Ici apparaissent plusieurs problèmes concrets que l’ETF lui-même ne peut pas résoudre.
**Le premier obstacle est la stratégie dissimulée**. Imaginez un hedge fund détenant plusieurs centaines de millions de dollars en Bitcoin, souhaitant faire du hedging d’options sur la blockchain, augmenter ses rendements ou rééquilibrer entre actifs. Le problème est que — chaque étape sur une blockchain publique (comme Ethereum) est exposée. Les robots de surveillance, les concurrents, tout peut tout voir, votre stratégie est comme dévoilée en public.
**Le deuxième concerne le dilemme de conformité**. Les institutions doivent prouver que leurs activités sur la blockchain respectent leurs propres règles de gestion des risques et les réglementations externes, comme la lutte contre le blanchiment d’argent (AML). Mais elles doivent aussi protéger leurs secrets commerciaux. La blockchain publique pose un problème du type "tout ou rien" — soit tout est totalement transparent, soit tout est opéré hors chaîne dans un black box, il n’y a pas de zone grise.
**Le troisième touche à la gestion financière**. Beaucoup d’entreprises détiennent encore leurs réserves de Bitcoin sous forme d’actifs "froids", sans générer de revenus. Elles veulent transformer cela en "actifs vivants", capables de produire des intérêts automatiquement ou d’être programmés pour fonctionner, mais tout doit rester auditable et explicable. Cela nécessite de nouvelles solutions technologiques pour supporter ces fonctionnalités.
Donc, vous voyez, l’ETF ne résout que la question du "quoi acheter". La véritable institutionnalisation doit aussi répondre au "comment utiliser". C’est là que se trouve le prochain moteur de croissance du marché.