#美联储降息 En voyant le dernier procès-verbal de la Réserve fédérale, je me suis rappelé la controverse interne de 2015 concernant la première hausse des taux. Cette année-là aussi, il y avait de fortes divergences, la "majorité" soutenant une certaine orientation, et qu’est-ce que cela a donné ? Ce cycle de hausse des taux a duré jusqu’à la fin 2018, pour finalement se terminer par une baisse. L’histoire se répète ainsi.
Les divergences sur cette baisse des taux reflètent essentiellement le même dilemme : l’inflation ou l’emploi, lequel est la véritable menace ? Les responsables se sont exprimés différemment face aux données de novembre — un taux de chômage à 4,6 %, ce qui est une grosse menace pour les partisans de la baisse ; une inflation inférieure aux prévisions, qui leur sert d’argument. J’ai vu trop de scénarios similaires, chaque fois en pensant que la Fed utilisait "les données pour parler" afin de masquer une incertitude politique fondamentale.
Ce qui est intéressant, c’est qu’entre 2008 et aujourd’hui, ces divisions internes ne se sont jamais vraiment dissipées. Dès que le cycle économique change, les hawks et les doves commencent à s’affronter. Et la réaction du marché est souvent l’attente — attendre un signal clair. Nous avons déjà vu cette attente en 2021, et finalement la Fed a été contrainte de relever fortement les taux. Maintenant, s’agit-il vraiment d’une baisse ou d’un nouveau balancement politique ? La clé reste dans la façon dont évolueront les "nombreuses données sur le marché du travail et l’inflation" par la suite.
Les investisseurs qui ont su parfaitement repérer le timing savent une chose : ne pas parier sur une décision unanime de la Fed, mais plutôt attendre que les divergences soient maximales pour en voir la véritable image économique.
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#美联储降息 En voyant le dernier procès-verbal de la Réserve fédérale, je me suis rappelé la controverse interne de 2015 concernant la première hausse des taux. Cette année-là aussi, il y avait de fortes divergences, la "majorité" soutenant une certaine orientation, et qu’est-ce que cela a donné ? Ce cycle de hausse des taux a duré jusqu’à la fin 2018, pour finalement se terminer par une baisse. L’histoire se répète ainsi.
Les divergences sur cette baisse des taux reflètent essentiellement le même dilemme : l’inflation ou l’emploi, lequel est la véritable menace ? Les responsables se sont exprimés différemment face aux données de novembre — un taux de chômage à 4,6 %, ce qui est une grosse menace pour les partisans de la baisse ; une inflation inférieure aux prévisions, qui leur sert d’argument. J’ai vu trop de scénarios similaires, chaque fois en pensant que la Fed utilisait "les données pour parler" afin de masquer une incertitude politique fondamentale.
Ce qui est intéressant, c’est qu’entre 2008 et aujourd’hui, ces divisions internes ne se sont jamais vraiment dissipées. Dès que le cycle économique change, les hawks et les doves commencent à s’affronter. Et la réaction du marché est souvent l’attente — attendre un signal clair. Nous avons déjà vu cette attente en 2021, et finalement la Fed a été contrainte de relever fortement les taux. Maintenant, s’agit-il vraiment d’une baisse ou d’un nouveau balancement politique ? La clé reste dans la façon dont évolueront les "nombreuses données sur le marché du travail et l’inflation" par la suite.
Les investisseurs qui ont su parfaitement repérer le timing savent une chose : ne pas parier sur une décision unanime de la Fed, mais plutôt attendre que les divergences soient maximales pour en voir la véritable image économique.