La question de l'identité des stablecoins est devenue un gros problème — sont-ils vraiment des produits d'investissement financier ou une véritable monnaie ? Cette question apparemment simple soulève en réalité tout le cadre réglementaire.
Pour clarifier ces définitions, le Congrès américain a lancé la « Clarity Act » après la loi « Geniuses Act », dans le but de donner un cadre réglementaire clair aux stablecoins. Et alors ? Cela a plutôt provoqué une tempête plus grande. Le PDG d'une grande plateforme d’échange a publiquement critiqué le Congrès pour son favoritisme envers le secteur bancaire, révélant ainsi la contradiction totale entre l’industrie de la cryptographie et la finance traditionnelle. Les discussions du Congrès américain sur la législation relative aux cryptomonnaies se trouvent maintenant dans une impasse.
Fait intéressant, le PDG de Galaxy Digital, Michael Novogratz, a pris position en opposition. Il n’est pas d’accord avec la récente décision d’un PDG d’une grande plateforme d’échanger de retirer son soutien à la loi. Le point de vue de Novogratz est très clair — plutôt que de rechercher la perfection, il vaut mieux d’abord établir un cadre. Il insiste sur le fait que le besoin le plus urgent de l’industrie de la cryptographie est de mettre en place un système de régulation utilisable. Avancer rapidement, puis ajuster progressivement les détails, c’est la bonne voie.
Lors d’une interview, Novogratz a simplement déclaré : « Même si la « Clarity Act » n’est pas parfaite, et alors ? On pourra la modifier lentement par la suite. » Son argument est très convaincant — ce secteur attend une réglementation claire depuis trop longtemps. Si la législation continue d’être retardée, c’est finalement le développement de toute l’industrie cryptographique qui en pâtira.
D’un point de vue pratique, il s’agit d’un débat sur le choix stratégique. D’un côté, la recherche d’une réglementation complète, de l’autre, l’appel à établir d’abord un cadre avant de le perfectionner. La façon de procéder semble être un véritable test de la maturité de tout l’écosystème.
Voir l'original
Cette page peut inclure du contenu de tiers fourni à des fins d'information uniquement. Gate ne garantit ni l'exactitude ni la validité de ces contenus, n’endosse pas les opinions exprimées, et ne fournit aucun conseil financier ou professionnel à travers ces informations. Voir la section Avertissement pour plus de détails.
9 J'aime
Récompense
9
5
Reposter
Partager
Commentaire
0/400
MoonRocketTeam
· Il y a 11h
Eh bien, plutôt que de se prendre la tête à vouloir la perfection, autant allumer le booster et le lancer, de toute façon on ajustera la trajectoire plus tard.
Voir l'originalRépondre0
EternalMiner
· Il y a 11h
Plutôt que de s'attarder sur la perfection, il vaut mieux monter à bord d'abord, de toute façon, modifier la loi est beaucoup plus facile que de changer la situation actuelle du secteur.
Voir l'originalRépondre0
DaoGovernanceOfficer
· Il y a 11h
Ngl, Novogratz fait ce que la conception de gouvernance réelle exige— accepter les itérations v1 plutôt que la paralysie par l’analyse parfaite. Les données des cadres réglementaires passés soutiennent en fait cela. Les perfectionnistes qui bloquent le progrès, c’est le sommet du théâtre de la décentralisation fr.
Voir l'originalRépondre0
BTCRetirementFund
· Il y a 11h
novogratz a raison, le perfectionnisme est mortel, avoir un cadre d'abord est mieux que de continuer à se disputer indéfiniment
Voir l'originalRépondre0
DancingCandles
· Il y a 11h
Novogratz, ce gars, a raison. Plutôt que de tergiverser, il vaut mieux d'abord établir un cadre. Réparer et ajuster vaut mieux que de rester bloqué indéfiniment.
La question de l'identité des stablecoins est devenue un gros problème — sont-ils vraiment des produits d'investissement financier ou une véritable monnaie ? Cette question apparemment simple soulève en réalité tout le cadre réglementaire.
Pour clarifier ces définitions, le Congrès américain a lancé la « Clarity Act » après la loi « Geniuses Act », dans le but de donner un cadre réglementaire clair aux stablecoins. Et alors ? Cela a plutôt provoqué une tempête plus grande. Le PDG d'une grande plateforme d’échange a publiquement critiqué le Congrès pour son favoritisme envers le secteur bancaire, révélant ainsi la contradiction totale entre l’industrie de la cryptographie et la finance traditionnelle. Les discussions du Congrès américain sur la législation relative aux cryptomonnaies se trouvent maintenant dans une impasse.
Fait intéressant, le PDG de Galaxy Digital, Michael Novogratz, a pris position en opposition. Il n’est pas d’accord avec la récente décision d’un PDG d’une grande plateforme d’échanger de retirer son soutien à la loi. Le point de vue de Novogratz est très clair — plutôt que de rechercher la perfection, il vaut mieux d’abord établir un cadre. Il insiste sur le fait que le besoin le plus urgent de l’industrie de la cryptographie est de mettre en place un système de régulation utilisable. Avancer rapidement, puis ajuster progressivement les détails, c’est la bonne voie.
Lors d’une interview, Novogratz a simplement déclaré : « Même si la « Clarity Act » n’est pas parfaite, et alors ? On pourra la modifier lentement par la suite. » Son argument est très convaincant — ce secteur attend une réglementation claire depuis trop longtemps. Si la législation continue d’être retardée, c’est finalement le développement de toute l’industrie cryptographique qui en pâtira.
D’un point de vue pratique, il s’agit d’un débat sur le choix stratégique. D’un côté, la recherche d’une réglementation complète, de l’autre, l’appel à établir d’abord un cadre avant de le perfectionner. La façon de procéder semble être un véritable test de la maturité de tout l’écosystème.