La pression à la dépréciation du yen continue de s'intensifier, et tous les regards du marché se concentrent sur le 23 janvier — cette réunion cruciale de la Banque du Japon est devenue le théâtre d’un duel entre les haussiers et les baissiers.
Pour l’instant, la banque centrale en est encore au stade de "crier sur tous les toits", mais les professionnels du secteur savent pertinemment : ils attendent en réalité une occasion de sortie plus percutante. Le gouverneur Ueda n’a pas encore bougé, refusant toujours de relever les taux, ce qui fait rire le marché en disant qu’il "verse de l’eau sans couper le gaz" — est-ce vraiment ainsi qu’on peut contenir l’incendie de la dépréciation ?
De ce côté-ci de la scène politique, aussi, le vent souffle fort. Des voix s’élèvent pour demander des élections anticipées, notamment celle de Sanae Takaichi, et dès qu’il s’agit de la lutte pour les voix, la politique de change doit souvent faire des concessions, ce qui rend chaque mot des responsables de la banque centrale particulièrement prudent.
La pression extérieure n’est pas non plus à sous-estimer. Bien que la Réserve fédérale ait encore repoussé à plusieurs reprises la baisse des taux, le dollar américain reste "en tête", et dans la bataille pour la liquidité, le yen recule constamment. La patience des traders s’épuise — ils attendent non seulement une intervention concrète de la banque centrale, mais aussi une position claire et ferme en faveur d’une politique hawkish.
Le 23 janvier sera-t-il le moment d’un retournement de situation, ou un autre "loup" qui arrive ? Le marché retient son souffle.
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SandwichVictim
· Il y a 2h
C'est encore l'heure des blablas, qu'est-ce que le frère Ueda attend encore ? De l'argent réel ?
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ForkItAll
· Il y a 15h
Ueda Kazuo va-t-il vraiment attendre jusqu'au 23 pour agir ? Cette opération peut être qualifiée de "patience de niveau juge suprême", le marché en est à s'impatienter. Pendant que le dollar continue de sucer le sang, le yen doit simplement se déprécier, la banque centrale ne pouvant vraiment pas supporter une hausse des taux, ce qui pourrait encore déclencher une scène du type "loup y est" à ce moment-là.
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GreenCandleCollector
· Il y a 15h
Ueda va-t-il encore faire des coups ? Se contenter de parler ne suffit pas, si le 23 il continue à faire le malin, les traders vont se rebeller.
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ChainBrain
· Il y a 15h
Ueda va encore crier au loup ? Les traders sont presque devenus fous avec cette stratégie, intervention en argent réel sur le taux de change ou continuer à faire le dur, rendez-vous le 23 pour la vérité.
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PumpBeforeRug
· Il y a 15h
Ueda va-t-il encore mettre de l'eau salée ? Peut-il vraiment inverser la tendance cette fois-ci ou s'agit-il encore d'un piège à la baisse ?
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MysteryBoxOpener
· Il y a 15h
Encore à crier au loup ? Je suis déjà fatigué de cette série de "bavardages" de la banque centrale, si elle voulait vraiment agir, elle l'aurait fait depuis longtemps, pourquoi attendre jusqu'au 23 ? Le dollar américain étant si fort, le yen ne pourra sûrement pas résister, impossible de parier sur une inversion de la hausse des taux.
La pression à la dépréciation du yen continue de s'intensifier, et tous les regards du marché se concentrent sur le 23 janvier — cette réunion cruciale de la Banque du Japon est devenue le théâtre d’un duel entre les haussiers et les baissiers.
Pour l’instant, la banque centrale en est encore au stade de "crier sur tous les toits", mais les professionnels du secteur savent pertinemment : ils attendent en réalité une occasion de sortie plus percutante. Le gouverneur Ueda n’a pas encore bougé, refusant toujours de relever les taux, ce qui fait rire le marché en disant qu’il "verse de l’eau sans couper le gaz" — est-ce vraiment ainsi qu’on peut contenir l’incendie de la dépréciation ?
De ce côté-ci de la scène politique, aussi, le vent souffle fort. Des voix s’élèvent pour demander des élections anticipées, notamment celle de Sanae Takaichi, et dès qu’il s’agit de la lutte pour les voix, la politique de change doit souvent faire des concessions, ce qui rend chaque mot des responsables de la banque centrale particulièrement prudent.
La pression extérieure n’est pas non plus à sous-estimer. Bien que la Réserve fédérale ait encore repoussé à plusieurs reprises la baisse des taux, le dollar américain reste "en tête", et dans la bataille pour la liquidité, le yen recule constamment. La patience des traders s’épuise — ils attendent non seulement une intervention concrète de la banque centrale, mais aussi une position claire et ferme en faveur d’une politique hawkish.
Le 23 janvier sera-t-il le moment d’un retournement de situation, ou un autre "loup" qui arrive ? Le marché retient son souffle.