Les projets s'empilent en affirmant qu'ils sont "infrastructures", mais peu peuvent vraiment porter ce nom. La position de Dusk Network est plutôt intéressante — plutôt que de dire qu'il s'agit d'une infrastructure, on pourrait le voir comme un "système d'exploitation financier". Il ne cherche pas à créer des applications à succès, mais à transformer en protocoles d'exécution les règles de fonctionnement des actifs réglementés sur la blockchain.
Pour comprendre Dusk, se contenter de la liste de fonctionnalités est loin d'être suffisant. L'essentiel est de voir comment il répond à plusieurs défis fondamentaux du secteur financier.
**Dilemme 1 : Comment faire en sorte que les règles deviennent des contraintes strictes ?**
Dans les blockchains classiques, les règles restent souvent au niveau de "l'accord entre tous" ou de restrictions en front-end. Mais dans la finance réelle, la certitude est primordiale — cette précision ne doit pas être ambiguë.
L'approche de Dusk est simple : ne pas considérer les règles comme un manuel, mais les faire devenir une propriété intrinsèque de l'actif lui-même. Sur Dusk, chaque actif, dès sa création, peut être lié à des conditions spécifiques — qui peut le détenir, comment le transférer, quelles vérifications de conformité sont nécessaires. Ces conditions ne sont pas destinées à être lues par l'utilisateur, mais à être exécutées par la blockchain. Si les conditions ne sont pas remplies, la transaction ne peut pas entrer dans le système. Ainsi, la conformité passe du processus à un état.
**Dilemme 2 : La confidentialité et l'audit sont-ils vraiment incompatibles ?**
Dusk n'a pas choisi la voie extrême. Il ne va pas jusqu'à l'anonymat total, ni à une transparence complète, mais adopte une solution de compromis plus proche de la finance réelle — la divulgation sélective.
Dans la conception du protocole, les détails des transactions ne sont pas visibles sur le marché, la structure des positions ne peut pas être déduite, et les informations sur les contreparties restent confidentielles. Mais en même temps, le système peut générer des preuves cryptographiques vérifiables, permettant de divulguer des informations ciblées lorsque l'autorisation est donnée. Cette conception protège à la fois la vie privée des participants et laisse une fenêtre nécessaire à la régulation.
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fren.eth
· Il y a 18h
Putain, enfin quelqu'un explique clairement cette blague sur "infrastructure". La plupart des projets ne font que changer de nom pour tromper les gens, mais la logique de Dusk avec ce système d'exploitation financier est vraiment différente.
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SellTheBounce
· Il y a 18h
Cela semble ambitieux, mais je dois quand même dire — une blockchain conviviale pour la régulation finit souvent par devenir la machine à sous des grandes institutions. Écrire les règles dans le code est certes sûr, mais qu'est-ce qui est réellement assuré ? Qui peut jouer, qui ne peut pas jouer, voilà tout ce qui est certain.
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MainnetDelayedAgain
· Il y a 19h
Attendez, Dusk parle de manière si idéalisée, est-ce que ça peut vraiment fonctionner aussi fluidement une fois en ligne, combien de temps s'est écoulé depuis la dernière promesse ?
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MetaMuskRat
· Il y a 19h
Wow, enfin un projet qui ne se contente pas de faire du blabla. La politique de divulgation sélective de Dusk est vraiment excellente. Elle protège la vie privée tout en laissant une marge pour la régulation. C'est la voie que la finance moderne devrait suivre.
Les projets s'empilent en affirmant qu'ils sont "infrastructures", mais peu peuvent vraiment porter ce nom. La position de Dusk Network est plutôt intéressante — plutôt que de dire qu'il s'agit d'une infrastructure, on pourrait le voir comme un "système d'exploitation financier". Il ne cherche pas à créer des applications à succès, mais à transformer en protocoles d'exécution les règles de fonctionnement des actifs réglementés sur la blockchain.
Pour comprendre Dusk, se contenter de la liste de fonctionnalités est loin d'être suffisant. L'essentiel est de voir comment il répond à plusieurs défis fondamentaux du secteur financier.
**Dilemme 1 : Comment faire en sorte que les règles deviennent des contraintes strictes ?**
Dans les blockchains classiques, les règles restent souvent au niveau de "l'accord entre tous" ou de restrictions en front-end. Mais dans la finance réelle, la certitude est primordiale — cette précision ne doit pas être ambiguë.
L'approche de Dusk est simple : ne pas considérer les règles comme un manuel, mais les faire devenir une propriété intrinsèque de l'actif lui-même. Sur Dusk, chaque actif, dès sa création, peut être lié à des conditions spécifiques — qui peut le détenir, comment le transférer, quelles vérifications de conformité sont nécessaires. Ces conditions ne sont pas destinées à être lues par l'utilisateur, mais à être exécutées par la blockchain. Si les conditions ne sont pas remplies, la transaction ne peut pas entrer dans le système. Ainsi, la conformité passe du processus à un état.
**Dilemme 2 : La confidentialité et l'audit sont-ils vraiment incompatibles ?**
Dusk n'a pas choisi la voie extrême. Il ne va pas jusqu'à l'anonymat total, ni à une transparence complète, mais adopte une solution de compromis plus proche de la finance réelle — la divulgation sélective.
Dans la conception du protocole, les détails des transactions ne sont pas visibles sur le marché, la structure des positions ne peut pas être déduite, et les informations sur les contreparties restent confidentielles. Mais en même temps, le système peut générer des preuves cryptographiques vérifiables, permettant de divulguer des informations ciblées lorsque l'autorisation est donnée. Cette conception protège à la fois la vie privée des participants et laisse une fenêtre nécessaire à la régulation.