À peine entrés en 2026, le secteur technologique enchaîne les annonces fracassantes. Deux avancées ressemblant à de la science-fiction se sont déjà concrétisées dans la réalité.
Commençons par Tesla. Un propriétaire, David Moss, a accompli un exploit — conduire une Model 3 de la côte Est à la côte Ouest des États-Unis, sur une distance totale de 2732,4 miles, tout le trajet entièrement confié au système de conduite autonome. L’essentiel ne réside pas dans la distance parcourue, mais dans le fait qu’en pleine pluie, le véhicule peut non seulement naviguer de façon autonome, mais aussi rechercher des stations de recharge et effectuer la recharge lui-même. Mieux encore, il ne dépend pas de données cartographiques précises, mais s’appuie entièrement sur un système visuel pour juger de la situation routière, comme un conducteur humain.
De l’autre côté, les progrès sont encore plus hardcore — l’interface cerveau-machine (ICM) va entrer en phase de production de masse. La méthode traditionnelle nécessite l’intervention de neurochirurgiens de haut niveau pour ouvrir manuellement le crâne, séparer la dure-mère, puis implanter précisément des électrodes, un processus long et risqué. Désormais, ce processus a été entièrement automatisé en chirurgie robotisée. Le cas le plus impressionnant concerne un maître d’échecs international, paralysé suite à une noyade, qui, après implantation d’une interface cerveau-machine, peut à nouveau jouer à des jeux et jouer aux échecs. Selon le plan, en 2026, plus de 1000 implants d’interface cerveau-machine seront réalisés uniquement par un système chirurgical entièrement automatisé.
Les signaux derrière ces deux avancées méritent réflexion — du matériel au logiciel, du transport à l’interface neuronale, les frontières de l’automatisation industrielle sont repoussées encore et encore. Pour ceux qui suivent de près le secteur technologique, ces percées pourraient redéfinir l’avenir de tout l’écosystème.
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GasOptimizer
· Il y a 6h
2732.4 miles parcourus entièrement automatiquement sous la pluie, ces données en elles-mêmes illustrent bien le problème. Le système visuel remplaçant la cartographie précise, l'ampleur de la baisse des coûts doit être considérable.
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TestnetFreeloader
· Il y a 20h
Attendez, la conduite autonome peut-elle encore trouver une station de recharge par pluie battante ? Ce n'est pas de la science-fiction, c'est clairement une défaite par réduction de dimension.
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GasFeeAssassin
· 01-16 18:04
Ni trop ni trop peu, ces deux choses sont vraiment impressionnantes. En particulier cette pluie torrentielle entièrement automatisée pour traverser les États, le système visuel suffit ? On a l'impression que l'autonomie totale de la conduite n'est plus très loin. L'interface cerveau-machine en production de masse est encore plus incroyable, 1000 cas, ce rythme va vraiment réécrire l'histoire de la médecine.
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GraphGuru
· 01-16 18:03
Interface cerveau-machine chirurgicale entièrement automatique, c'est vraiment arrivé... C'est un peu effrayant
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AirDropMissed
· 01-16 18:01
Merde, la conduite entièrement autonome peut-elle encore trouver une station de recharge par pluie battante ? Est-ce vrai... l'interface cerveau-ordinateur va aussi être massivement produite, l'humanité est vraiment sur le point de réécrire l'histoire
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rekt_but_not_broke
· 01-16 17:54
Pluie torrentielle et traversée automatique de la côte ? Cette Tesla m'a vraiment impressionné, juste visuellement, pas besoin de carte ?
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RiddleMaster
· 01-16 17:36
L'autopilot en pluie battante est vraiment génial, il fonctionne uniquement avec le système de vision, c'est beaucoup plus impressionnant que les solutions qui dépendent de cartes haute précision.
La production en série des interfaces cerveau-machine... Mais seulement mille exemplaires, si cela peut vraiment se généraliser, ce serait fou.
En 2026, on sent que tout va arriver, y a-t-il encore quelque chose d'impossible ?
À peine entrés en 2026, le secteur technologique enchaîne les annonces fracassantes. Deux avancées ressemblant à de la science-fiction se sont déjà concrétisées dans la réalité.
Commençons par Tesla. Un propriétaire, David Moss, a accompli un exploit — conduire une Model 3 de la côte Est à la côte Ouest des États-Unis, sur une distance totale de 2732,4 miles, tout le trajet entièrement confié au système de conduite autonome. L’essentiel ne réside pas dans la distance parcourue, mais dans le fait qu’en pleine pluie, le véhicule peut non seulement naviguer de façon autonome, mais aussi rechercher des stations de recharge et effectuer la recharge lui-même. Mieux encore, il ne dépend pas de données cartographiques précises, mais s’appuie entièrement sur un système visuel pour juger de la situation routière, comme un conducteur humain.
De l’autre côté, les progrès sont encore plus hardcore — l’interface cerveau-machine (ICM) va entrer en phase de production de masse. La méthode traditionnelle nécessite l’intervention de neurochirurgiens de haut niveau pour ouvrir manuellement le crâne, séparer la dure-mère, puis implanter précisément des électrodes, un processus long et risqué. Désormais, ce processus a été entièrement automatisé en chirurgie robotisée. Le cas le plus impressionnant concerne un maître d’échecs international, paralysé suite à une noyade, qui, après implantation d’une interface cerveau-machine, peut à nouveau jouer à des jeux et jouer aux échecs. Selon le plan, en 2026, plus de 1000 implants d’interface cerveau-machine seront réalisés uniquement par un système chirurgical entièrement automatisé.
Les signaux derrière ces deux avancées méritent réflexion — du matériel au logiciel, du transport à l’interface neuronale, les frontières de l’automatisation industrielle sont repoussées encore et encore. Pour ceux qui suivent de près le secteur technologique, ces percées pourraient redéfinir l’avenir de tout l’écosystème.