Le paysage commercial du Kenya au troisième trimestre 2025 révèle une déconnexion déroutante. Le volume total des échanges a augmenté pour atteindre 1 014,4 milliards de KSh contre 957,3 milliards de KSh d'une année sur l'autre—une croissance solide sur le papier. Pourtant, voici le problème : l'argent ne reste pas sur place. Le déficit du compte courant a presque triplé, passant de 43,5 milliards de KSh à 135,3 milliards de KSh sur la même période.
Que se passe-t-il ? Malgré une activité commerciale accrue, le capital sort plus rapidement qu'il n'entre. Cet écart grandissant indique que les factures d'importation du Kenya dépassent les revenus d'exportation, ou que les investisseurs étrangers se retirent. Pour les marchés émergents observant ce phénomène, c'est un rappel que les chiffres commerciaux en tête de gondole peuvent masquer des déséquilibres structurels sous-jacents. Lorsque les déficits s'élargissent aussi rapidement, cela oblige souvent à une recalibration des politiques—affectant tout, de la stabilité monétaire aux stratégies d'allocation d'actifs dans toute la région.
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Le paysage commercial du Kenya au troisième trimestre 2025 révèle une déconnexion déroutante. Le volume total des échanges a augmenté pour atteindre 1 014,4 milliards de KSh contre 957,3 milliards de KSh d'une année sur l'autre—une croissance solide sur le papier. Pourtant, voici le problème : l'argent ne reste pas sur place. Le déficit du compte courant a presque triplé, passant de 43,5 milliards de KSh à 135,3 milliards de KSh sur la même période.
Que se passe-t-il ? Malgré une activité commerciale accrue, le capital sort plus rapidement qu'il n'entre. Cet écart grandissant indique que les factures d'importation du Kenya dépassent les revenus d'exportation, ou que les investisseurs étrangers se retirent. Pour les marchés émergents observant ce phénomène, c'est un rappel que les chiffres commerciaux en tête de gondole peuvent masquer des déséquilibres structurels sous-jacents. Lorsque les déficits s'élargissent aussi rapidement, cela oblige souvent à une recalibration des politiques—affectant tout, de la stabilité monétaire aux stratégies d'allocation d'actifs dans toute la région.