La confiance a connu plusieurs phases d'évolution.
Au début, nous faisions confiance aux artisans — des artisans individuels qui vivent de leur savoir-faire et se bâtissent une réputation. Ensuite, sont apparues des institutions, des banques et des plateformes, auxquelles on confiait notre confiance. Plus tard, le code est arrivé, et les contrats intelligents ont transformé la confiance en une logique exécutable, sans plus avoir besoin de relations personnelles.
Et maintenant ? Une nouvelle vague de transformation est en cours. Des équipes travaillent à la création d’un réseau de perception co-construit par des machines, dont tout le processus est ouvert et vérifiable. Ce n’est pas une simple mise à jour technologique, mais une redéfinition même de la confiance — passant de la dépendance aux institutions, à celle au code, puis à celle à des systèmes distribués transparents.
Cette tendance mérite vraiment d’être suivie.
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just_another_wallet
· Il y a 13h
La vérité sur la chaîne est bien plus fiable que les paroles humaines, j’y crois.
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Le code ne ment pas, mais qu’en est-il de la personne qui l’écrit ? Haha.
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À la fois décentralisé et transparent, au final, c’est toujours une question de qui a la plus grande puissance de calcul.
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Du métier à la smart contract, après tout, on redéfinit encore une fois les règles du jeu de la confiance. C’est intéressant.
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Réseau de perception ? Ça a l’air bien, mais je ne sais pas si ça ne deviendra pas encore un nouvel intermédiaire.
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J’aime cette chaîne logique, mais sa mise en œuvre pratique devra probablement attendre.
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Transparence ≠ sécurité, ne confondez pas les deux.
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Enfin, quelqu’un a expliqué ça clairement, avant c’était du n’importe quoi.
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Ne pas faire confiance au code, n’est-ce pas plus sûr ? Pourquoi avoir besoin de systèmes décentralisés, c’est superflu.
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Donc, au final, il s’agit simplement de faire confiance à différentes personnes, ce n’est qu’un changement de forme.
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NeverPresent
· Il y a 13h
Code>Les relations humaines, je suis d'accord avec cette idée. Mais la partie réseau de perception doit encore dépendre de l'efficacité de l'implémentation réelle, sur le papier c'est transparent, ce n'est qu'une fois mis en chaîne qu'on saura si ça fonctionne ou non.
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FudVaccinator
· Il y a 14h
Le code peut être certifié, la machine ne s'enfuit pas non plus, mais le problème, c'est qui va auditer cette équipe d'auditeurs ?
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liquidation_watcher
· Il y a 14h
Le code peut-il manger ? Ce n'est pas encore ça, il faut toujours que des humains le maintiennent, tôt ou tard on retombera dans le cycle de la confiance envers un individu.
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LiquidatedNotStirred
· Il y a 14h
Cela peut sembler un peu idéaliste, mais j'aime cette idée. Du artisan à l'intermédiaire, puis au code, on a l'impression que chaque étape tente d'éliminer l'asymétrie d'information. Le problème est que, les machines et les systèmes distribués peuvent-ils vraiment éliminer complètement cette dimension humaine ?
La confiance a connu plusieurs phases d'évolution.
Au début, nous faisions confiance aux artisans — des artisans individuels qui vivent de leur savoir-faire et se bâtissent une réputation. Ensuite, sont apparues des institutions, des banques et des plateformes, auxquelles on confiait notre confiance. Plus tard, le code est arrivé, et les contrats intelligents ont transformé la confiance en une logique exécutable, sans plus avoir besoin de relations personnelles.
Et maintenant ? Une nouvelle vague de transformation est en cours. Des équipes travaillent à la création d’un réseau de perception co-construit par des machines, dont tout le processus est ouvert et vérifiable. Ce n’est pas une simple mise à jour technologique, mais une redéfinition même de la confiance — passant de la dépendance aux institutions, à celle au code, puis à celle à des systèmes distribués transparents.
Cette tendance mérite vraiment d’être suivie.