Les signaux de la Fed concernant une baisse des taux (prévue de 100 points de base en 2026) soutiennent directement la hausse des obligations américaines. En revanche, la Banque du Japon accélère la sortie de la politique de taux négatifs, ce qui devient le déclencheur de la vente massive de Japonaises. Mais ce n’est pas une simple couverture de politique. En regardant les données d’inflation, on comprend vite : les États-Unis ont déjà ramené l’inflation à 2,5 %, alors que le CPI de base du Japon a plutôt dépassé les 3 %. Le cycle économique est décalé, la réaction du marché obligataire est donc naturellement différente.
Un autre point clé — la valeur refuge des obligations américaines se renforce. La volatilité des obligations américaines en 2025 n’était que de 12 %, bien inférieure à celle des obligations japonaises à 18 %. Sous l’incertitude, les capitaux internationaux se tournent naturellement vers des endroits plus stables.
**Capacité d’endettement et choix de capitaux**
Le Département du Trésor américain émet des obligations à 50 ans, et le marché répond avec un vif engouement. En revanche, la taille de la dette japonaise a déjà atteint 260 % du PIB, ce qui indique une lourde pression sur le remboursement. La direction du vote des capitaux est claire : les pays capables de monétiser leur dette ont un avantage sur les obligations.
Regardez la détention par la banque centrale — la Fed détient 25 % des obligations américaines, la Banque du Japon plus de 50 %. Plus l’intervention de la banque centrale est profonde, plus l’espace pour ajuster la politique est limité, ce qui influence aussi la tarification du risque sur le marché.
**Différenciation des types d’obligations et préférences de maturité**
Les TIPS (obligations indexées sur l’inflation) américaines ont récemment connu une forte demande, ce qui indique que les investisseurs n’ont pas encore totalement dissipé leurs inquiétudes concernant l’inflation à long terme. Au contraire, au Japon, les anticipations d’inflation ne sont pas encore suffisamment stables, et les fonds préfèrent verrouiller des obligations à court terme. Cette différence se reflète directement dans la courbe des rendements — la courbe des obligations américaines devient plus pentue, tandis que celle des obligations japonaises tend à s’aplatir.
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2026年初出现了一幕有趣的对比:美债收益率一路下行,日债却遭遇大幅抛售。看起来矛盾,但深挖背后逻辑你会发现,这其实是全球利率周期错位与资本重新配置的必然结果。
**Tournant de la politique de taux d’intérêt**
Les signaux de la Fed concernant une baisse des taux (prévue de 100 points de base en 2026) soutiennent directement la hausse des obligations américaines. En revanche, la Banque du Japon accélère la sortie de la politique de taux négatifs, ce qui devient le déclencheur de la vente massive de Japonaises. Mais ce n’est pas une simple couverture de politique. En regardant les données d’inflation, on comprend vite : les États-Unis ont déjà ramené l’inflation à 2,5 %, alors que le CPI de base du Japon a plutôt dépassé les 3 %. Le cycle économique est décalé, la réaction du marché obligataire est donc naturellement différente.
Un autre point clé — la valeur refuge des obligations américaines se renforce. La volatilité des obligations américaines en 2025 n’était que de 12 %, bien inférieure à celle des obligations japonaises à 18 %. Sous l’incertitude, les capitaux internationaux se tournent naturellement vers des endroits plus stables.
**Capacité d’endettement et choix de capitaux**
Le Département du Trésor américain émet des obligations à 50 ans, et le marché répond avec un vif engouement. En revanche, la taille de la dette japonaise a déjà atteint 260 % du PIB, ce qui indique une lourde pression sur le remboursement. La direction du vote des capitaux est claire : les pays capables de monétiser leur dette ont un avantage sur les obligations.
Regardez la détention par la banque centrale — la Fed détient 25 % des obligations américaines, la Banque du Japon plus de 50 %. Plus l’intervention de la banque centrale est profonde, plus l’espace pour ajuster la politique est limité, ce qui influence aussi la tarification du risque sur le marché.
**Différenciation des types d’obligations et préférences de maturité**
Les TIPS (obligations indexées sur l’inflation) américaines ont récemment connu une forte demande, ce qui indique que les investisseurs n’ont pas encore totalement dissipé leurs inquiétudes concernant l’inflation à long terme. Au contraire, au Japon, les anticipations d’inflation ne sont pas encore suffisamment stables, et les fonds préfèrent verrouiller des obligations à court terme. Cette différence se reflète directement dans la courbe des rendements — la courbe des obligations américaines devient plus pentue, tandis que celle des obligations japonaises tend à s’aplatir.