La bourse gagne de l'argent, cela semble mystérieux, mais c'est en réalité un jeu de probabilités.
En six ans, passer d’un capital de 5000 dollars à un compte à huit chiffres, le cœur du système ne repose pas sur deviner la hausse ou la baisse ou sur des indicateurs magiques — mais sur l’établissement d’un cadre de trading systématique. Pas de liquidation de position excessive, la clé est de survivre assez longtemps.
**Première couche : verrouiller les profits, croissance par intérêts composés**
Dès la première seconde de la passation de l’ordre, il faut concevoir comment sortir. Placer des ordres de stop-loss et de take-profit simultanément, retirer 50% des gains dès que 15% sont atteints. Le reste continue à courir, comme un "cadeau" du marché. Cela peut sembler conservateur, mais en cinq ans, cela permet d’accumuler plus de 50 fois des gains stables. Les petites victoires peuvent paraître insignifiantes, mais plusieurs petites victoires cumulées font un gros profit.
Ne pas se limiter à un seul cycle de chandeliers. La daily détermine si on participe à cette paire, le graphique 4 heures juge la tendance générale, le graphique 15 minutes trouve le point d’entrée précis. Ouvrir deux positions dans des directions opposées, contrôler le stop-loss à moins de 1,5%, fixer le take-profit à au moins 6 fois le gain. Lors du krach de LUNA en 2019, en prenant à la fois des positions longues et courtes, le compte a augmenté de 60% en une seule journée. Ce n’est pas simplement par deviner la bonne direction, mais par avoir des mécanismes de profit dans les deux cas.
**Troisième couche : petites pertes pour de grandes opportunités**
Ne pas être trop obsédé par le taux de réussite — 40% de victoires suffisent pour gagner de l’argent. Le secret réside dans le ratio gain/perte : un ratio moyen de 5,2:1, ce qui signifie qu’un risque de 1 dollar permet de gagner 2,1 dollars. Si le marché ne va pas dans votre sens, il faut couper la perte et sortir, le stop-loss est le ticket pour participer à la prochaine opportunité. Tant que le compte est en vie, de nouvelles opportunités arriveront.
**Trois règles d’or en pratique :**
1. Diviser le capital total en 20 parts, ne pas dépasser 1 part par position, et au maximum 2 parts en position en même temps.
2. En cas de 3 pertes consécutives, arrêter immédiatement de trader, faire autre chose pour se changer les idées, ne surtout pas ouvrir de positions de revanche.
3. Après avoir doublé le compte, retirer 30% et les transférer en obligations américaines ou en or. Ainsi, même en marché baissier, on peut dormir tranquille.
Beaucoup ont peur de faire des erreurs, mais en réalité, la bourse ne craint pas que vous fassiez des erreurs, elle craint qu’une seule erreur ne vous fasse tout liquider et que vous ne puissiez plus vous relever. La survie passe avant tout, le profit vient en second. Maîtriser cette logique, et la bourse devient vraiment votre distributeur automatique.
Cette page peut inclure du contenu de tiers fourni à des fins d'information uniquement. Gate ne garantit ni l'exactitude ni la validité de ces contenus, n’endosse pas les opinions exprimées, et ne fournit aucun conseil financier ou professionnel à travers ces informations. Voir la section Avertissement pour plus de détails.
La bourse gagne de l'argent, cela semble mystérieux, mais c'est en réalité un jeu de probabilités.
En six ans, passer d’un capital de 5000 dollars à un compte à huit chiffres, le cœur du système ne repose pas sur deviner la hausse ou la baisse ou sur des indicateurs magiques — mais sur l’établissement d’un cadre de trading systématique. Pas de liquidation de position excessive, la clé est de survivre assez longtemps.
**Première couche : verrouiller les profits, croissance par intérêts composés**
Dès la première seconde de la passation de l’ordre, il faut concevoir comment sortir. Placer des ordres de stop-loss et de take-profit simultanément, retirer 50% des gains dès que 15% sont atteints. Le reste continue à courir, comme un "cadeau" du marché. Cela peut sembler conservateur, mais en cinq ans, cela permet d’accumuler plus de 50 fois des gains stables. Les petites victoires peuvent paraître insignifiantes, mais plusieurs petites victoires cumulées font un gros profit.
**Deuxième couche : analyse multi-cycle, placement précis**
Ne pas se limiter à un seul cycle de chandeliers. La daily détermine si on participe à cette paire, le graphique 4 heures juge la tendance générale, le graphique 15 minutes trouve le point d’entrée précis. Ouvrir deux positions dans des directions opposées, contrôler le stop-loss à moins de 1,5%, fixer le take-profit à au moins 6 fois le gain. Lors du krach de LUNA en 2019, en prenant à la fois des positions longues et courtes, le compte a augmenté de 60% en une seule journée. Ce n’est pas simplement par deviner la bonne direction, mais par avoir des mécanismes de profit dans les deux cas.
**Troisième couche : petites pertes pour de grandes opportunités**
Ne pas être trop obsédé par le taux de réussite — 40% de victoires suffisent pour gagner de l’argent. Le secret réside dans le ratio gain/perte : un ratio moyen de 5,2:1, ce qui signifie qu’un risque de 1 dollar permet de gagner 2,1 dollars. Si le marché ne va pas dans votre sens, il faut couper la perte et sortir, le stop-loss est le ticket pour participer à la prochaine opportunité. Tant que le compte est en vie, de nouvelles opportunités arriveront.
**Trois règles d’or en pratique :**
1. Diviser le capital total en 20 parts, ne pas dépasser 1 part par position, et au maximum 2 parts en position en même temps.
2. En cas de 3 pertes consécutives, arrêter immédiatement de trader, faire autre chose pour se changer les idées, ne surtout pas ouvrir de positions de revanche.
3. Après avoir doublé le compte, retirer 30% et les transférer en obligations américaines ou en or. Ainsi, même en marché baissier, on peut dormir tranquille.
Beaucoup ont peur de faire des erreurs, mais en réalité, la bourse ne craint pas que vous fassiez des erreurs, elle craint qu’une seule erreur ne vous fasse tout liquider et que vous ne puissiez plus vous relever. La survie passe avant tout, le profit vient en second. Maîtriser cette logique, et la bourse devient vraiment votre distributeur automatique.