Le membre senior du comité bancaire du Sénat américain, Elizabeth Warren, a écrit une lettre au directeur de l'Office of the Comptroller of the Currency (OCC), Jonathan Gould, recommandant de suspendre l'examen de la demande de licence bancaire de World Liberty Financial (WLF). Warren a indiqué dans sa lettre que cette société a été cofondée par le président actuel des États-Unis et ses deux fils, et a soumis une demande de licence à l'OCC le 7 janvier.
Cette démarche reflète la prudence du législateur américain face à l'entrée d'institutions financières impliquant des figures politiques dans le système bancaire traditionnel. La position de Warren représente l'inquiétude de certains décideurs politiques concernant la surveillance de telles entités financières à croisements d'intérêts et relations complexes entre le secteur public et privé. Quelle que soit l'issue de cette procédure, ce cas pourrait servir de référence importante pour les futures demandes de licences financières traditionnelles par des entreprises liées à la cryptomonnaie.
Voir l'original
Cette page peut inclure du contenu de tiers fourni à des fins d'information uniquement. Gate ne garantit ni l'exactitude ni la validité de ces contenus, n’endosse pas les opinions exprimées, et ne fournit aucun conseil financier ou professionnel à travers ces informations. Voir la section Avertissement pour plus de détails.
Le membre senior du comité bancaire du Sénat américain, Elizabeth Warren, a écrit une lettre au directeur de l'Office of the Comptroller of the Currency (OCC), Jonathan Gould, recommandant de suspendre l'examen de la demande de licence bancaire de World Liberty Financial (WLF). Warren a indiqué dans sa lettre que cette société a été cofondée par le président actuel des États-Unis et ses deux fils, et a soumis une demande de licence à l'OCC le 7 janvier.
Cette démarche reflète la prudence du législateur américain face à l'entrée d'institutions financières impliquant des figures politiques dans le système bancaire traditionnel. La position de Warren représente l'inquiétude de certains décideurs politiques concernant la surveillance de telles entités financières à croisements d'intérêts et relations complexes entre le secteur public et privé. Quelle que soit l'issue de cette procédure, ce cas pourrait servir de référence importante pour les futures demandes de licences financières traditionnelles par des entreprises liées à la cryptomonnaie.