⚠️【Alerte sur les risques du marché】 La révision des taux de crédit par carte de crédit suscite des avertissements des institutions financières
Récemment, JPMorgan a exprimé une forte opposition à la proposition américaine de plafonnement des taux d’intérêt sur les cartes de crédit (taux annuel de 10%), estimant que cette réforme pourrait avoir l’effet inverse. Les banques avertissent que, bien que l’objectif soit de protéger les consommateurs, l’impact réel pourrait nuire davantage aux personnes ordinaires.
Où se trouve le principal danger ?
Une fois que la régulation des taux est en vigueur, les banques ne peuvent pas pratiquer une tarification différenciée selon le niveau de risque. La conséquence directe est que les personnes avec une faible cote de crédit ou des revenus instables auront plus de difficultés à obtenir un prêt. La réaction des banques consiste souvent à réduire les plafonds de crédit, à augmenter les critères d’éligibilité, et à augmenter indirectement les prix via divers frais. Résultat : ce sont justement les personnes ayant le plus besoin de soutien financier qui se retrouvent incapables d’emprunter.
La preuve historique montre que la régulation des prix, bien qu’elle semble protéger les consommateurs, conduit généralement à une contraction de l’offre. Les fonds ne disparaissent pas dans la nature, ils se déplacent simplement vers des secteurs à risque moindre. Lorsqu’un marché du crédit se resserre, la demande de consommation diminue, ce qui met l’économie sous pression.
Les véritables victimes
Cette politique a peu d’impact sur les grandes banques, mais elle pèse surtout sur les ménages à faibles revenus et les petites et moyennes entreprises qui dépendent du crédit à court terme.
L’équilibre clé de la politique : comment trouver un compromis entre la protection des consommateurs et le maintien du fonctionnement du marché financier ? Quel est votre avis sur cette problématique ?
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BridgeJumper
· Il y a 9h
Encore la même rengaine des banques, dès qu'il y a une régulation, elles crient au loup... Et au final, les gars à faibles revenus se font toujours avoir
Les frais de transaction sont vraiment le vrai coupable, la limite de taux d'intérêt ne peut pas l'arrêter
De nos jours, les politiques et la réalité vont toujours à l'encontre, c'est risible
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PretendingSerious
· Il y a 9h
Encore cette histoire ? Le taux d'intérêt réglementé profite finalement toujours aux riches, cette histoire est vieille comme le monde.
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WhaleSurfer
· Il y a 9h
Taux d'intérêt annuel de 10 % ? Rire, la banque recommence à faire porter le chapeau
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Encore la même histoire, la régulation des taux d'intérêt finit par piéger les pauvres, on en a assez des discours sur la réforme du côté de l'offre
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C'est intéressant, les grandes banques protègent le marché, et au final ce sont toujours les petits épargnants qui en pâtissent, logique en boucle
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C'est pourquoi je continue de croire en crypto, au moins personne ne peut m'imposer une limite de taux
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Le problème, c'est qu'après tout contrôle, les frais deviennent incontrôlables, les banques ont mille façons de jouer
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Vraiment difficile de trouver un équilibre... mais je préfère faire confiance au marché plutôt qu'à ces grands institutions
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En résumé, ce sont les grandes banques qui défendent leur droit de s'enrichir, ne vous laissez pas berner
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TokenTherapist
· Il y a 10h
Encore cette même rengaine ? Je ne crois pas ce que dit la banque, qu'est-ce que ça fait si la limite du taux d'intérêt est de 10 % ? Ils peuvent être encore plus radicaux.
#密码资产动态追踪 $DASH $DOGE Observation du marché financier
⚠️【Alerte sur les risques du marché】 La révision des taux de crédit par carte de crédit suscite des avertissements des institutions financières
Récemment, JPMorgan a exprimé une forte opposition à la proposition américaine de plafonnement des taux d’intérêt sur les cartes de crédit (taux annuel de 10%), estimant que cette réforme pourrait avoir l’effet inverse. Les banques avertissent que, bien que l’objectif soit de protéger les consommateurs, l’impact réel pourrait nuire davantage aux personnes ordinaires.
Où se trouve le principal danger ?
Une fois que la régulation des taux est en vigueur, les banques ne peuvent pas pratiquer une tarification différenciée selon le niveau de risque. La conséquence directe est que les personnes avec une faible cote de crédit ou des revenus instables auront plus de difficultés à obtenir un prêt. La réaction des banques consiste souvent à réduire les plafonds de crédit, à augmenter les critères d’éligibilité, et à augmenter indirectement les prix via divers frais. Résultat : ce sont justement les personnes ayant le plus besoin de soutien financier qui se retrouvent incapables d’emprunter.
La preuve historique montre que la régulation des prix, bien qu’elle semble protéger les consommateurs, conduit généralement à une contraction de l’offre. Les fonds ne disparaissent pas dans la nature, ils se déplacent simplement vers des secteurs à risque moindre. Lorsqu’un marché du crédit se resserre, la demande de consommation diminue, ce qui met l’économie sous pression.
Les véritables victimes
Cette politique a peu d’impact sur les grandes banques, mais elle pèse surtout sur les ménages à faibles revenus et les petites et moyennes entreprises qui dépendent du crédit à court terme.
L’équilibre clé de la politique : comment trouver un compromis entre la protection des consommateurs et le maintien du fonctionnement du marché financier ? Quel est votre avis sur cette problématique ?