Récemment, en discutant avec plusieurs joueurs expérimentés, j'ai clairement ressenti que le centre d'intérêt du cercle évoluait. Ce n'est plus comme avant, où tout le monde clamait "où sera le prochain rendement multiplié par 100". Maintenant, la question la plus posée est : comment les grandes institutions peuvent-elles entrer en toute confiance ? Ce n'est pas une simple conversation, l'attention des autorités de régulation est bien là.
Je remarque que ce que Dusk met en place est plutôt intéressant. Il ne se contente pas d'empiler des concepts, mais construit une véritable "passerelle on-chain" pour des fonds conformes.
**Quel est le vrai dilemme des institutions ?**
En résumé, c'est la peur d'entrer. Supposons que vous gériez des fonds de plusieurs milliards de dollars, et que vous découvriez que la DeFi peut offrir de bons rendements, y plongeriez-vous directement ? C'est pratiquement impossible. La raison est simple : toutes les transactions sur la chaîne sont totalement transparentes, chaque opération est visible de tous, c'est comme si vous dévoiliez votre jeu. De plus, le standard d'audit traditionnel ne trouve pas sa place ici, les départements juridiques et de gestion des risques ne peuvent pas passer cette étape. Ce qui manque, c'est cette "barrière de sécurité" à laquelle les institutions sont habituées.
**L'approche de Dusk est en fait très concrète.**
La première étape consiste à établir une ligne de défense en matière de confidentialité. Les contreparties, les prix de transaction, le volume de trading, toutes ces données sensibles sont tenues secrètes vis-à-vis des participants externes. Les grandes opérations des institutions ne sont plus divulguées à l'avance, ce qui résout le problème de "l'embarras de la vie privée".
Mais ce n'est pas suffisant, une régulation purement "boîte noire" serait forcément opposée. La véritable clé réside dans la prochaine étape — ouvrir une "ouverture de contrôle" spéciale dans ce mur de confidentialité. Lorsque des audits de conformité ou des autorités de régulation en ont besoin, les parties prenantes peuvent utiliser la technologie de preuve à divulgation zéro pour générer des preuves, protégeant ainsi la vie privée tout en répondant aux exigences de transparence réglementaire.
Ce type de solution "invisible mais vérifiable" est exactement ce dont les institutions ont besoin.
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ChainSauceMaster
· 01-14 06:11
La technologie de la preuve à divulgation zéro connaissance est vraiment exceptionnelle, une approche si lucide pour concilier confidentialité et conformité.
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RugPullAlertBot
· 01-14 02:52
La preuve à divulgation zéro a vraiment du potentiel, mais les grandes institutions y croiront-elles vraiment ? On a l'impression qu'il faudra attendre une mise en œuvre concrète pour en savoir plus.
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OnChainDetective
· 01-14 02:51
Ngl, les portes dérobées d'audit zkp sont essentiellement du théâtre réglementaire à ce stade. Les modèles de transaction fuient toujours si vous savez où regarder—assez de grappes de portefeuilles tracées pour voir comment cela se déroule. Le cadrage de dusk semble propre sur le papier, mais les mouvements d'argent institutionnels laissent toujours des empreintes digitales.
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AirdropHustler
· 01-14 02:46
La technologie de la preuve à divulgation zéro semble sophistiquée, mais en réalité, c'est simplement vouloir à la fois de la confidentialité et de la transparence, c'est beau de rêver.
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GasWhisperer
· 01-14 02:46
Ngl, l'angle confidentialité-puis-audit est discrètement génial... enfin quelqu'un qui parle le langage des régulateurs sans sacrifier l'avantage réel dont les institutions ont besoin. ZKP comme couche de compromis ? ce n'est pas juste une théorie, c'est réalisable. le mempool pourrait enfin voir un vrai flux de capitaux au lieu de ces narratives sans fin de chasse au rendement.
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just_here_for_vibes
· 01-14 02:32
Cette logique a du sens, confidentialité + vérifiabilité est vraiment une astuce brillante
Récemment, en discutant avec plusieurs joueurs expérimentés, j'ai clairement ressenti que le centre d'intérêt du cercle évoluait. Ce n'est plus comme avant, où tout le monde clamait "où sera le prochain rendement multiplié par 100". Maintenant, la question la plus posée est : comment les grandes institutions peuvent-elles entrer en toute confiance ? Ce n'est pas une simple conversation, l'attention des autorités de régulation est bien là.
Je remarque que ce que Dusk met en place est plutôt intéressant. Il ne se contente pas d'empiler des concepts, mais construit une véritable "passerelle on-chain" pour des fonds conformes.
**Quel est le vrai dilemme des institutions ?**
En résumé, c'est la peur d'entrer. Supposons que vous gériez des fonds de plusieurs milliards de dollars, et que vous découvriez que la DeFi peut offrir de bons rendements, y plongeriez-vous directement ? C'est pratiquement impossible. La raison est simple : toutes les transactions sur la chaîne sont totalement transparentes, chaque opération est visible de tous, c'est comme si vous dévoiliez votre jeu. De plus, le standard d'audit traditionnel ne trouve pas sa place ici, les départements juridiques et de gestion des risques ne peuvent pas passer cette étape. Ce qui manque, c'est cette "barrière de sécurité" à laquelle les institutions sont habituées.
**L'approche de Dusk est en fait très concrète.**
La première étape consiste à établir une ligne de défense en matière de confidentialité. Les contreparties, les prix de transaction, le volume de trading, toutes ces données sensibles sont tenues secrètes vis-à-vis des participants externes. Les grandes opérations des institutions ne sont plus divulguées à l'avance, ce qui résout le problème de "l'embarras de la vie privée".
Mais ce n'est pas suffisant, une régulation purement "boîte noire" serait forcément opposée. La véritable clé réside dans la prochaine étape — ouvrir une "ouverture de contrôle" spéciale dans ce mur de confidentialité. Lorsque des audits de conformité ou des autorités de régulation en ont besoin, les parties prenantes peuvent utiliser la technologie de preuve à divulgation zéro pour générer des preuves, protégeant ainsi la vie privée tout en répondant aux exigences de transparence réglementaire.
Ce type de solution "invisible mais vérifiable" est exactement ce dont les institutions ont besoin.