Mesdames et Messieurs, je souhaite discuter avec vous d’un phénomène intéressant : pourquoi, des grands acteurs comme les banques et les fonds d’investissement, continuent-ils à rester à l’écart de la DeFi ?
C’est ironique, mais la caractéristique dont la blockchain est fière — la transparence totale — est en réalité le plus grand obstacle.
D’un autre point de vue, si chacun de vos mouvements et toutes vos cartes sont sous les projecteurs, oseriez-vous agir ? Les institutions se retrouvent face à cette situation embarrassante. Les stratégies de trading, la taille des positions, ce sont des éléments vitaux pour leur business. Sur une chaîne transparente, une grosse réorganisation de portefeuille peut être instantanément ciblée par des robots, ce qui fait exploser les coûts.
Le problème ne s’arrête pas là. Derrière ces institutions, il y a aussi des contraintes réglementaires, comme le KYC et les audits. Une blockchain qui ne peut pas simultanément garantir la "protection de la vie privée" et la "conformité réglementaire" ne peut tout simplement pas leur convenir.
Ainsi, le besoin réel n’est pas une "anonymat total", mais plutôt une "privacy sélective" — garder certains détails confidentiels tout en laissant aux régulateurs une fenêtre pour vérifier.
C’est ce que des projets comme Dusk cherchent à réaliser. Dès la conception, ils intègrent la privacy auditable dans le protocole. En utilisant des technologies comme la preuve à divulgation zéro, les informations de transaction sont par défaut cryptées, tout en laissant aux régulateurs un "droit de regard". Ce qu’il faut cacher, il faut cacher ; ce qu’il faut montrer, il faut montrer — cette flexibilité est la véritable arme secrète pour convaincre les institutions.
À l’avenir, lorsque des actifs comme les actions ou les obligations seront massivement transférés sur la blockchain, cette contradiction sera encore plus marquée. La sensibilité des données de ces actifs est très élevée, ce qui nécessite un cadre de protection de la vie privée encore plus sophistiqué. La solution proposée par Dusk offre une possibilité technique pour une circulation conforme de ces actifs.
Cette page peut inclure du contenu de tiers fourni à des fins d'information uniquement. Gate ne garantit ni l'exactitude ni la validité de ces contenus, n’endosse pas les opinions exprimées, et ne fournit aucun conseil financier ou professionnel à travers ces informations. Voir la section Avertissement pour plus de détails.
8 J'aime
Récompense
8
5
Reposter
Partager
Commentaire
0/400
UnluckyValidator
· 01-16 10:16
Honnêtement, j'avais déjà pensé à cette idée, mais ces institutions sont vraiment des contradictions — elles veulent gagner de l'argent tout en ayant peur d'être exposées, elles méritent d'être ciblées.
Voir l'originalRépondre0
SerumSqueezer
· 01-16 04:20
Putain, c'est exactement ce que je voulais entendre, la transparence est vraiment une épée à double tranchant
Voir l'originalRépondre0
GmGnSleeper
· 01-13 22:52
Hmm... En résumé, c'est que les institutions veulent manger en solo, une transparence accrue devient en fait un fardeau haha
Voir l'originalRépondre0
digital_archaeologist
· 01-13 22:44
Ah, c'est ça le bon plan, il ne faut pas révéler ses cartes, sinon l'institution s'en va. En clair, il faut concilier vie privée et réglementation.
Voir l'originalRépondre0
CoffeeNFTrader
· 01-13 22:29
La transparence inversée est en fait un vrai point faible, cela aurait dû être pensé depuis longtemps
---
En résumé, ce que recherchent les institutions, c’est cette idée de "je cache, tu vois à travers", haha
---
La démarche de Dusk est vraiment intéressante, ils maîtrisent bien la preuve à connaissance zéro
---
Eh, ce n’est pas ça la transparence sélective ? Je pense qu’il y a encore une barrière
---
Attends, dans ce cas, les institutions vont vraiment venir ? On dirait que ce n’est que de la théorie
---
Je veux juste savoir si les régulateurs finiront par adhérer, c’est là que ça se joue
---
Pas étonnant que la finance traditionnelle reste sur la réserve, si tout est déjà dévoilé, qui oserait jouer ?
---
Une confidentialité auditable, ça sonne bien, mais j’ai peur qu’au final, ça devienne un nouvel outil pour escroquer les investisseurs
---
Cette logique a effectivement du potentiel pour les RWA, mais encore faut-il qu’elle puisse réellement être mise en œuvre
Mesdames et Messieurs, je souhaite discuter avec vous d’un phénomène intéressant : pourquoi, des grands acteurs comme les banques et les fonds d’investissement, continuent-ils à rester à l’écart de la DeFi ?
C’est ironique, mais la caractéristique dont la blockchain est fière — la transparence totale — est en réalité le plus grand obstacle.
D’un autre point de vue, si chacun de vos mouvements et toutes vos cartes sont sous les projecteurs, oseriez-vous agir ? Les institutions se retrouvent face à cette situation embarrassante. Les stratégies de trading, la taille des positions, ce sont des éléments vitaux pour leur business. Sur une chaîne transparente, une grosse réorganisation de portefeuille peut être instantanément ciblée par des robots, ce qui fait exploser les coûts.
Le problème ne s’arrête pas là. Derrière ces institutions, il y a aussi des contraintes réglementaires, comme le KYC et les audits. Une blockchain qui ne peut pas simultanément garantir la "protection de la vie privée" et la "conformité réglementaire" ne peut tout simplement pas leur convenir.
Ainsi, le besoin réel n’est pas une "anonymat total", mais plutôt une "privacy sélective" — garder certains détails confidentiels tout en laissant aux régulateurs une fenêtre pour vérifier.
C’est ce que des projets comme Dusk cherchent à réaliser. Dès la conception, ils intègrent la privacy auditable dans le protocole. En utilisant des technologies comme la preuve à divulgation zéro, les informations de transaction sont par défaut cryptées, tout en laissant aux régulateurs un "droit de regard". Ce qu’il faut cacher, il faut cacher ; ce qu’il faut montrer, il faut montrer — cette flexibilité est la véritable arme secrète pour convaincre les institutions.
À l’avenir, lorsque des actifs comme les actions ou les obligations seront massivement transférés sur la blockchain, cette contradiction sera encore plus marquée. La sensibilité des données de ces actifs est très élevée, ce qui nécessite un cadre de protection de la vie privée encore plus sophistiqué. La solution proposée par Dusk offre une possibilité technique pour une circulation conforme de ces actifs.