Dans le monde de la blockchain, "la décentralisation" est considérée comme la norme. Il semble que plus un système est décentralisé, plus il est avancé, plus il se rapproche de l'idéal.
Mais lorsque j'applique cette logique au fonctionnement financier, je rencontre un problème épineux : une décentralisation totale dans un système financier n'est pas forcément une bonne chose, elle peut même créer des risques cachés.
Je ne suis pas opposé à la décentralisation, mais la préoccupation ultime du système financier n'a jamais été "la puissance est-elle suffisamment répartie", mais plutôt "le système a-t-il la capacité d'être ramené à la normale avant l'effondrement".
Regardons le monde financier réel. Vous ne trouverez pas de grand système totalement décentralisé. Les centres de compensation, la garde des fonds, les mécanismes d'audit, le cadre réglementaire — ces rôles qui semblent très "centralisés" sont en réalité des "dispositifs de frein". Leur existence n'est pas pour monopoliser le pouvoir, mais pour intervenir rapidement en cas de risque, avec des règles et des procédures pour limiter les pertes. Tout supprimer ? Le système peut sembler très pur en temps normal, mais en cas de problème, les pertes peuvent devenir catastrophiques.
Lorsque la logique centrale fonctionne entièrement automatiquement, lorsque les droits sont coupés à l'infini, lorsque la responsabilité est dispersée dans un état de "chacun est responsable mais personne ne l'est vraiment", le système paraît plus élégant en surface, mais devient en réalité plus fragile. Lorsqu'un risque combiné imprévu survient, aucune structure ne peut freiner la machine.
Cette compréhension explique aussi la conception de certains projets. Ils ne poursuivent pas aveuglément le "décentralisation absolue", mais cherchent un équilibre entre l'idéal cryptographique et la réalité financière — une approche pragmatique qui, dans l'univers des cryptomonnaies, est en fait la plus rare.
Voir l'original
Cette page peut inclure du contenu de tiers fourni à des fins d'information uniquement. Gate ne garantit ni l'exactitude ni la validité de ces contenus, n’endosse pas les opinions exprimées, et ne fournit aucun conseil financier ou professionnel à travers ces informations. Voir la section Avertissement pour plus de détails.
10 J'aime
Récompense
10
5
Reposter
Partager
Commentaire
0/400
0xLuckbox
· Il y a 9h
Honnêtement, la décentralisation pure est une histoire utopique, tous ceux qui ont vécu une chute brutale le savent.
Voir l'originalRépondre0
ApeEscapeArtist
· 01-13 21:53
C'est bien dit, la décentralisation pure n'est qu'une histoire utopique, on se rend compte au moment de la liquidation que personne ne peut supporter le coup.
Voir l'originalRépondre0
not_your_keys
· 01-13 21:53
C'est une déclaration forte, je suis tout à fait d'accord avec cette logique. La décentralisation pure est une religion dans le monde des cryptomonnaies, et ce n'est qu'après un incident qu'on comprend ce qu'est le regret tardif.
Voir l'originalRépondre0
SerumSqueezer
· 01-13 21:52
Un peu désespéré, en fin de compte, la décentralisation n'est qu'une façade, le vrai jeu consiste à transférer le risque.
Voir l'originalRépondre0
LiquidatedDreams
· 01-13 21:30
Honnêtement, la décentralisation totale est une utopie. Le système financier a besoin d'un frein.
Dans le monde de la blockchain, "la décentralisation" est considérée comme la norme. Il semble que plus un système est décentralisé, plus il est avancé, plus il se rapproche de l'idéal.
Mais lorsque j'applique cette logique au fonctionnement financier, je rencontre un problème épineux : une décentralisation totale dans un système financier n'est pas forcément une bonne chose, elle peut même créer des risques cachés.
Je ne suis pas opposé à la décentralisation, mais la préoccupation ultime du système financier n'a jamais été "la puissance est-elle suffisamment répartie", mais plutôt "le système a-t-il la capacité d'être ramené à la normale avant l'effondrement".
Regardons le monde financier réel. Vous ne trouverez pas de grand système totalement décentralisé. Les centres de compensation, la garde des fonds, les mécanismes d'audit, le cadre réglementaire — ces rôles qui semblent très "centralisés" sont en réalité des "dispositifs de frein". Leur existence n'est pas pour monopoliser le pouvoir, mais pour intervenir rapidement en cas de risque, avec des règles et des procédures pour limiter les pertes. Tout supprimer ? Le système peut sembler très pur en temps normal, mais en cas de problème, les pertes peuvent devenir catastrophiques.
Lorsque la logique centrale fonctionne entièrement automatiquement, lorsque les droits sont coupés à l'infini, lorsque la responsabilité est dispersée dans un état de "chacun est responsable mais personne ne l'est vraiment", le système paraît plus élégant en surface, mais devient en réalité plus fragile. Lorsqu'un risque combiné imprévu survient, aucune structure ne peut freiner la machine.
Cette compréhension explique aussi la conception de certains projets. Ils ne poursuivent pas aveuglément le "décentralisation absolue", mais cherchent un équilibre entre l'idéal cryptographique et la réalité financière — une approche pragmatique qui, dans l'univers des cryptomonnaies, est en fait la plus rare.