Je souhaite partager une perspective sur Dusk, qui pourrait être un peu dérangeante : je pense que la véritable force concurrentielle de ce projet axé sur la confidentialité ne réside pas forcément dans la puissance de sa technologie de confidentialité ou dans la force de ses arguments de conformité, mais dans sa capacité à oser intégrer directement dans ses règles système ces questions "inextricables" du monde financier, permettant ainsi à la mécanique de gérer la réalité chaotique.
Pourquoi m'intéresse-t-il soudainement ? Parce que je me rends compte que lorsqu'on parle de projets, on se concentre souvent uniquement sur les scénarios "tout va bien" — transactions fluides, processus qui se déroulent sans problème, vérification des données OK, expérience utilisateur satisfaisante. Mais tout cela, tout le monde peut le faire. La véritable valeur réside en réalité dans l'inverse : comment résoudre les litiges, qui est responsable lorsque les frontières des droits deviennent floues, que faire en cas de conflit d'informations, comment gérer un conflit entre smart contracts et réglementations en vigueur. Ces "situations anormales" déterminent si un système peut réellement gérer des actifs réels.
Et la conception de Dusk ne peut pas éviter ces complications. Lorsqu’on met des actifs réglementés en chaîne, il y aura forcément des zones grises. Si tu les ignores, le système sera lentement détruit par ces zones floues.
En résumé, beaucoup d’architectures dans la crypto semblent parfaites parce qu’elles envisagent un monde trop propre — adresses neutres, transactions volontaires, règles fixes, tout le monde blâme l’utilisateur en cas de problème. Mais la réalité ne fonctionne pas ainsi. Dans le monde réel, les règles doivent être interprétées par des humains, la responsabilité doit être répartie, les droits doivent être activés, et les litiges doivent être apaisés.
Se limiter à concevoir des systèmes dans un état idéal ? Alors on ne pourra que traiter des actifs idéaux. Vouloir gérer des actifs réels ? Il faut impérativement traiter ces zones grises floues. Ce défi, la plupart des blockchains axées sur la confidentialité ne l’ont pas encore bien compris.
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Je souhaite partager une perspective sur Dusk, qui pourrait être un peu dérangeante : je pense que la véritable force concurrentielle de ce projet axé sur la confidentialité ne réside pas forcément dans la puissance de sa technologie de confidentialité ou dans la force de ses arguments de conformité, mais dans sa capacité à oser intégrer directement dans ses règles système ces questions "inextricables" du monde financier, permettant ainsi à la mécanique de gérer la réalité chaotique.
Pourquoi m'intéresse-t-il soudainement ? Parce que je me rends compte que lorsqu'on parle de projets, on se concentre souvent uniquement sur les scénarios "tout va bien" — transactions fluides, processus qui se déroulent sans problème, vérification des données OK, expérience utilisateur satisfaisante. Mais tout cela, tout le monde peut le faire. La véritable valeur réside en réalité dans l'inverse : comment résoudre les litiges, qui est responsable lorsque les frontières des droits deviennent floues, que faire en cas de conflit d'informations, comment gérer un conflit entre smart contracts et réglementations en vigueur. Ces "situations anormales" déterminent si un système peut réellement gérer des actifs réels.
Et la conception de Dusk ne peut pas éviter ces complications. Lorsqu’on met des actifs réglementés en chaîne, il y aura forcément des zones grises. Si tu les ignores, le système sera lentement détruit par ces zones floues.
En résumé, beaucoup d’architectures dans la crypto semblent parfaites parce qu’elles envisagent un monde trop propre — adresses neutres, transactions volontaires, règles fixes, tout le monde blâme l’utilisateur en cas de problème. Mais la réalité ne fonctionne pas ainsi. Dans le monde réel, les règles doivent être interprétées par des humains, la responsabilité doit être répartie, les droits doivent être activés, et les litiges doivent être apaisés.
Se limiter à concevoir des systèmes dans un état idéal ? Alors on ne pourra que traiter des actifs idéaux. Vouloir gérer des actifs réels ? Il faut impérativement traiter ces zones grises floues. Ce défi, la plupart des blockchains axées sur la confidentialité ne l’ont pas encore bien compris.