Les personnes qui gagnent de l'argent dans le monde des cryptomonnaies ne comptent pas sur la chance, mais sur le rythme, la capacité d'exécution et des règles vérifiées à plusieurs reprises.
Il y a trois mois, j'ai rencontré un ami qui venait tout juste d'entrer sur le marché, avec un capital initial de 1200U. La semaine dernière, il m'a envoyé une capture d'écran de son compte — valeur nette de 48000U, tout en évitant la liquidation totale. Face à ces chiffres, beaucoup pensent "Comment est-ce possible ?", mais en réalité, il n'y a pas de rêve derrière, seulement trois règles de survie répétées pendant trois ans.
**Premièrement, la segmentation du capital**. Diviser 1200U en trois parts : 400U pour le trading intraday ultra court terme, en ne faisant qu'une seule transaction par jour, et fermer la position dès que le seuil de profit ou de perte est atteint ; 400U réservés aux opportunités en hebdomadaire, en restant inactif si aucun signal ne se présente, sans tenter de faire plusieurs positions ; et enfin 400U en portefeuille froid, à ne toucher qu'en cas de liquidation totale, comme une réserve de sécurité. Le principal avantage de cette méthode ? Le drame de la liquidation totale en pleine position est fondamentalement évité.
**Deuxièmement, le choix du marché**. Si la moyenne mobile sur 4 heures ne dépasse pas 30° ? Ne pas toucher. Ce n’est pas une règle dogmatique, mais une façon d’éviter d’être coupé en boucle dans la volatilité. Lorsqu’un vrai mouvement arrive, si le profit atteint 20 %, il faut immédiatement réduire d’un tiers la position pour sécuriser les gains, car même si le profit affiché est joli, ce n’est qu’un chiffre sur l’écran. Que faire en l’absence de signal clair ? Se reposer, faire du jogging dehors, boire un bubble tea, surtout ne pas rester figé devant l’écran, car c’est le début d’une perte importante.
**Enfin, la rigidité des règles**. Stop-loss à 2 %, il faut couper ; lorsque le profit atteint 4 %, réduire la position de moitié ; pour les autres ordres, utiliser un trailing stop pour sécuriser les gains ; en cas de perte, ne jamais augmenter la position — ces règles sont écrites en dur, sans laisser de place à l’émotion. La dernière chose que cet ami m’a dite, que je n’oublierai pas : "Le sentiment le plus confortable, c’est de pouvoir dormir sereinement."
Et en regardant l’histoire de la plupart des comptes ? Une fluctuation de quelques dizaines d’euros fait battre le cœur à toute vitesse, on ouvre une position avec enthousiasme, puis on regrette amèrement à la clôture. Ce qui manque, ce n’est pas une cryptomonnaie à rendement multiplié par cent, mais un manuel d’exécution capable de réellement verrouiller le risque. La plus grande peur dans le monde des cryptos n’est pas la lenteur, mais le chaos. Éviter trois années de détours inutiles vaut toujours mieux que de multiplier par plusieurs fois le capital initial.
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Les personnes qui gagnent de l'argent dans le monde des cryptomonnaies ne comptent pas sur la chance, mais sur le rythme, la capacité d'exécution et des règles vérifiées à plusieurs reprises.
Il y a trois mois, j'ai rencontré un ami qui venait tout juste d'entrer sur le marché, avec un capital initial de 1200U. La semaine dernière, il m'a envoyé une capture d'écran de son compte — valeur nette de 48000U, tout en évitant la liquidation totale. Face à ces chiffres, beaucoup pensent "Comment est-ce possible ?", mais en réalité, il n'y a pas de rêve derrière, seulement trois règles de survie répétées pendant trois ans.
**Premièrement, la segmentation du capital**. Diviser 1200U en trois parts : 400U pour le trading intraday ultra court terme, en ne faisant qu'une seule transaction par jour, et fermer la position dès que le seuil de profit ou de perte est atteint ; 400U réservés aux opportunités en hebdomadaire, en restant inactif si aucun signal ne se présente, sans tenter de faire plusieurs positions ; et enfin 400U en portefeuille froid, à ne toucher qu'en cas de liquidation totale, comme une réserve de sécurité. Le principal avantage de cette méthode ? Le drame de la liquidation totale en pleine position est fondamentalement évité.
**Deuxièmement, le choix du marché**. Si la moyenne mobile sur 4 heures ne dépasse pas 30° ? Ne pas toucher. Ce n’est pas une règle dogmatique, mais une façon d’éviter d’être coupé en boucle dans la volatilité. Lorsqu’un vrai mouvement arrive, si le profit atteint 20 %, il faut immédiatement réduire d’un tiers la position pour sécuriser les gains, car même si le profit affiché est joli, ce n’est qu’un chiffre sur l’écran. Que faire en l’absence de signal clair ? Se reposer, faire du jogging dehors, boire un bubble tea, surtout ne pas rester figé devant l’écran, car c’est le début d’une perte importante.
**Enfin, la rigidité des règles**. Stop-loss à 2 %, il faut couper ; lorsque le profit atteint 4 %, réduire la position de moitié ; pour les autres ordres, utiliser un trailing stop pour sécuriser les gains ; en cas de perte, ne jamais augmenter la position — ces règles sont écrites en dur, sans laisser de place à l’émotion. La dernière chose que cet ami m’a dite, que je n’oublierai pas : "Le sentiment le plus confortable, c’est de pouvoir dormir sereinement."
Et en regardant l’histoire de la plupart des comptes ? Une fluctuation de quelques dizaines d’euros fait battre le cœur à toute vitesse, on ouvre une position avec enthousiasme, puis on regrette amèrement à la clôture. Ce qui manque, ce n’est pas une cryptomonnaie à rendement multiplié par cent, mais un manuel d’exécution capable de réellement verrouiller le risque. La plus grande peur dans le monde des cryptos n’est pas la lenteur, mais le chaos. Éviter trois années de détours inutiles vaut toujours mieux que de multiplier par plusieurs fois le capital initial.