Les projets de stockage distribué sont en plein essor, mais pourquoi certains peuvent-ils réduire leurs coûts à seulement 1 % de ceux de leurs concurrents ? Ce n’est pas une simple opération de marketing, mais une véritable compétition technologique. Aujourd’hui, examinons de près la technologie clé qui soutient ces projets : le code d’effacement Red Stuff.
Commençons par comprendre ce qu’est le code d’effacement. Pour faire simple, c’est l’utilisation des mathématiques pour « briser » vos données, en générant une multitude de fragments de vérification. Vous pouvez jeter la majorité de ces fragments, tant que quelques-uns essentiels restent intacts, les données peuvent être restaurées à 100 %. Comparé à la méthode traditionnelle de « copier les données 3 fois dans 3 endroits », l’efficacité n’est pas du tout comparable.
Pourquoi dit-on que Red Stuff est une avancée innovante ? Parce que les codes d’effacement traditionnels (comme l’algorithme de Reed-Solomon) ont un coût de calcul très élevé lors du traitement de grandes quantités de données — le CPU s’emballe, la facture d’électricité grimpe en flèche, et le coût d’exploitation des nœuds monte en flèche.
Red Stuff évite ces pièges :
**Une conception ingénieuse du taux de redondance** — Avec seulement 4 à 5 fois plus de fragments redondants, il atteint un niveau de fiabilité que la stockage traditionnel nécessiterait 25 à 100 fois plus de redondance. En d’autres termes, avec un cinquième de l’espace de stockage supplémentaire, on obtient une sécurité des données équivalente (voire supérieure). C’est là que réside l’avantage en termes de coûts.
**Une optimisation extrême de l’efficacité de calcul** — Les algorithmes de génération de fragments et de récupération de données ont été spécialement conçus pour être ultra rapides. Cela réduit directement la charge CPU des nœuds et la consommation d’énergie, diminuant considérablement les coûts d’exploitation à long terme.
**Une gestion efficace de la dynamique du réseau** — Lorsque des nœuds rejoignent ou quittent fréquemment le réseau, la réparation et le rééquilibrage des données ne deviennent pas des goulots d’étranglement, le réseau restant stable et efficace.
En ce qui concerne la sécurité, disperser les données dans des nœuds répartis à travers le monde, c’est fondamentalement deux approches : la simple copie intégrale ou la fragmentation dispersée. Même si un attaquant compromet quelques nœuds, il ne récupère que des fragments de données sans signification, incapable de reconstituer l’information originale. Pour causer des dommages malveillants, il faudrait attaquer simultanément un grand nombre de nœuds répartis mondialement, ce qui rend la tâche exponentiellement plus difficile. La confidentialité et la protection des données surpassent largement les solutions traditionnelles.
En fin de compte, Red Stuff n’est pas seulement une innovation technique pour un projet spécifique, mais représente une refonte complète du modèle économique des infrastructures grâce à la cryptographie et à l’ingénierie. Du point de vue de la barrière technologique, c’est ce qui permet réellement à un projet de maintenir sa compétitivité à long terme.
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DefiSecurityGuard
· Il y a 22m
⚠️ hold up—they're claiming 4-5x redundancy does the work of 100x? DYOR on the actual audit reports first. seen too many "breakthrough" storage claims turn into exploit vectors down the line.
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SelfRugger
· 01-15 01:48
Un coût d'1 % ? Cela dépend vraiment de la performance réelle, ce n'est pas juste un chiffre sur le papier.
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MoneyBurner
· 01-13 19:51
Coût réduit à un pour cent ? Il faut une technologie très avancée pour ça, il faut voir si on peut construire une position
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Je dois étudier cette méthode Red Stuff, voir si c’est encore une opportunité d’arbitrage
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Réduction du ratio de redondance de 25 fois à 4 fois, si ces chiffres sont vrais, le projet mérite une réévaluation
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En fin de compte, il faut regarder les données on-chain, je ne crois pas seulement à la technologie comme avantage concurrentiel
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Pour les projets de stockage comme le lancement initial, l’essentiel est de voir si le modèle économique des nœuds peut fonctionner, sinon ce sera encore un projet fantôme
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Le coût de l’électricité peut-il vraiment être réduit autant ? Je vais chercher des données sur le rendement d’autres projets comparables
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L’ingénierie cryptographique pour réécrire le modèle économique semble prometteuse, mais j’ai peur que ce soit encore de la spéculation sur le concept. Je déciderai après avoir vérifié si je vais tout miser
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Une fois cette technologie mature, la compétition dans le secteur du stockage devra être complètement rebattue
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Les projets sous-évalués sont là, mais le problème c’est qu’ils n’ont pas encore décollé, il y a une prime de liquidité
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Je parie que ce sera le prochain projet de grande envergure, je vais commencer par une petite position pour tester
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VibesOverCharts
· 01-13 19:48
Honnêtement, le système de codage d'effacement existe depuis longtemps, le principal reste de savoir qui peut calculer les coûts de manière optimale. Red Stuff peut-il vraiment offrir une redondance 5 fois supérieure pour une capacité 100 fois plus grande ? Je veux voir les données de performance réelles.
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GasFeeBeggar
· 01-13 19:44
Encore un sauveur "technologique noire", d'accord, je suis tout ouïe
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Un coût d’un pour cent ? On dirait que je l’ai déjà entendu trop de fois, et au final ça ne voit jamais le jour
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L’optimisation de l’algorithme Reed-Solomon est effectivement incontournable, mais pour voir si ça tient en pratique, il faut attendre
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Je crois à la distribution fragmentée, mais dire que le coût d’attaque augmente exponentiellement, c’est un peu exagéré
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Réduire le ratio de redondance de 100 fois à 4 fois ? Non, il faut des données concrètes pour le prouver, se contenter de parler ne suffit pas
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C’est pour ça que le stockage distribué brûle toujours de l’argent, trouver cette idée permet en effet de durer plus longtemps
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Ne parlez pas n’importe comment de la barrière naturelle, la technologie évolue si vite que la "black tech" d’aujourd’hui sera obsolète demain
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Ce qui compte vraiment, c’est de faire fonctionner cette technologie sur tous les nœuds mondiaux, un joli papier ne suffit pas
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AirdropHunter420
· 01-13 19:42
Putain, réduire le coût à un pour cent ? Il faut vraiment une technologie très avancée pour ça, Reed-Solomon est-il vraiment aussi nul ?
En fin de compte, c'est une question de consommation d'énergie. La gestion des nœuds coûte déjà de l'argent, cette fois-ci, on a trouvé une brèche.
La fragmentation des données dispersées dans le monde entier pour prévenir le piratage semble vraiment solide, mais qu'en est-il de l'efficacité réelle ? Y a-t-il déjà des projets qui ont vraiment été lancés ?
Réduire la redondance de 25 fois à 5 fois, ça paraît un peu exagéré, comment ce chiffre a-t-il été calculé ?
Ça a l'air bien, mais je suis surtout curieux de savoir quand je pourrai profiter des airdrops de ce genre de projets. Beaucoup de crypto de stockage actuelles ne sont que des spéculations basées sur des concepts.
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ser_ngmi
· 01-13 19:24
Un coût d'1 % ? Qu'est-ce que cette technologie révolutionnaire, on dirait une exagération.
Les projets de stockage distribué sont en plein essor, mais pourquoi certains peuvent-ils réduire leurs coûts à seulement 1 % de ceux de leurs concurrents ? Ce n’est pas une simple opération de marketing, mais une véritable compétition technologique. Aujourd’hui, examinons de près la technologie clé qui soutient ces projets : le code d’effacement Red Stuff.
Commençons par comprendre ce qu’est le code d’effacement. Pour faire simple, c’est l’utilisation des mathématiques pour « briser » vos données, en générant une multitude de fragments de vérification. Vous pouvez jeter la majorité de ces fragments, tant que quelques-uns essentiels restent intacts, les données peuvent être restaurées à 100 %. Comparé à la méthode traditionnelle de « copier les données 3 fois dans 3 endroits », l’efficacité n’est pas du tout comparable.
Pourquoi dit-on que Red Stuff est une avancée innovante ? Parce que les codes d’effacement traditionnels (comme l’algorithme de Reed-Solomon) ont un coût de calcul très élevé lors du traitement de grandes quantités de données — le CPU s’emballe, la facture d’électricité grimpe en flèche, et le coût d’exploitation des nœuds monte en flèche.
Red Stuff évite ces pièges :
**Une conception ingénieuse du taux de redondance** — Avec seulement 4 à 5 fois plus de fragments redondants, il atteint un niveau de fiabilité que la stockage traditionnel nécessiterait 25 à 100 fois plus de redondance. En d’autres termes, avec un cinquième de l’espace de stockage supplémentaire, on obtient une sécurité des données équivalente (voire supérieure). C’est là que réside l’avantage en termes de coûts.
**Une optimisation extrême de l’efficacité de calcul** — Les algorithmes de génération de fragments et de récupération de données ont été spécialement conçus pour être ultra rapides. Cela réduit directement la charge CPU des nœuds et la consommation d’énergie, diminuant considérablement les coûts d’exploitation à long terme.
**Une gestion efficace de la dynamique du réseau** — Lorsque des nœuds rejoignent ou quittent fréquemment le réseau, la réparation et le rééquilibrage des données ne deviennent pas des goulots d’étranglement, le réseau restant stable et efficace.
En ce qui concerne la sécurité, disperser les données dans des nœuds répartis à travers le monde, c’est fondamentalement deux approches : la simple copie intégrale ou la fragmentation dispersée. Même si un attaquant compromet quelques nœuds, il ne récupère que des fragments de données sans signification, incapable de reconstituer l’information originale. Pour causer des dommages malveillants, il faudrait attaquer simultanément un grand nombre de nœuds répartis mondialement, ce qui rend la tâche exponentiellement plus difficile. La confidentialité et la protection des données surpassent largement les solutions traditionnelles.
En fin de compte, Red Stuff n’est pas seulement une innovation technique pour un projet spécifique, mais représente une refonte complète du modèle économique des infrastructures grâce à la cryptographie et à l’ingénierie. Du point de vue de la barrière technologique, c’est ce qui permet réellement à un projet de maintenir sa compétitivité à long terme.