Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi des actifs d'une valeur de plusieurs billions d'euros n'ont pas encore été massivement intégrés à la blockchain ? Ce n'est pas un problème de technologie, mais une difficulté concrète — le conflit entre vie privée et conformité.
Imaginez une banque d'investissement émettant des obligations sur une chaîne entièrement publique, avec la liste des clients et les stratégies de trading entièrement exposées. C'est comme dévoiler ses cartes sur une table de jeu, quel organisme oserait prendre ce risque ? C'est précisément le problème auquel sont confrontées des blockchains publiques comme Ethereum.
Mais un projet a trouvé une autre voie. Depuis le début, il s'est posé une question : peut-on créer une infrastructure dédiée pour le monde financier réglementé ? Plutôt que de rechercher la rapidité des transactions, il vaut mieux viser une confiance extrême.
La solution s'appelle "Privacy Auditable" — cela peut sembler contradictoire, mais c'est en réalité réalisé grâce à la technologie de preuve à zéro connaissance. Le contenu des transactions est crypté pour la protection, tout en permettant aux régulateurs de générer une preuve mathématique attestant que chaque opération respecte les règles. On peut avoir le beurre et l'argent du beurre.
Ce qui est encore plus innovant, c'est que cette règle de conformité est directement intégrée dans la norme du jeton. Qui peut acheter, quand transférer, toutes ces restrictions peuvent être codées et exécutées automatiquement par le réseau. Les institutions économisent ainsi d'importants coûts de vérification.
La stratégie est claire : ne pas jouer sur une blockchain universelle, mais se concentrer sur une infrastructure financière de niveau professionnel. Après l'entrée en vigueur de la réglementation MiCA de l'UE, la demande pour ce type d'outils ne fera que croître. Sur le plan écologique, des partenaires comme une bourse néerlandaise agréée expérimentent déjà, en explorant la tokenisation d'actifs d'une valeur de plusieurs centaines de millions d'euros.
Cette page peut inclure du contenu de tiers fourni à des fins d'information uniquement. Gate ne garantit ni l'exactitude ni la validité de ces contenus, n’endosse pas les opinions exprimées, et ne fournit aucun conseil financier ou professionnel à travers ces informations. Voir la section Avertissement pour plus de détails.
12 J'aime
Récompense
12
3
Reposter
Partager
Commentaire
0/400
Degen4Breakfast
· Il y a 8h
La méthode de preuve à divulgation zéro est vraiment impressionnante, mais cette technologie peut-elle vraiment fonctionner en Europe ?
Voir l'originalRépondre0
RektButSmiling
· Il y a 8h
C'est ça la bonne voie, il faut bien maîtriser la combinaison confidentialité + conformité
Voir l'originalRépondre0
MoonBoi42
· Il y a 8h
Haha, enfin quelqu'un ose le dire franchement, la confidentialité et la conformité sont en effet de véritables obstacles pour l'entrée de gros capitaux
Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi des actifs d'une valeur de plusieurs billions d'euros n'ont pas encore été massivement intégrés à la blockchain ? Ce n'est pas un problème de technologie, mais une difficulté concrète — le conflit entre vie privée et conformité.
Imaginez une banque d'investissement émettant des obligations sur une chaîne entièrement publique, avec la liste des clients et les stratégies de trading entièrement exposées. C'est comme dévoiler ses cartes sur une table de jeu, quel organisme oserait prendre ce risque ? C'est précisément le problème auquel sont confrontées des blockchains publiques comme Ethereum.
Mais un projet a trouvé une autre voie. Depuis le début, il s'est posé une question : peut-on créer une infrastructure dédiée pour le monde financier réglementé ? Plutôt que de rechercher la rapidité des transactions, il vaut mieux viser une confiance extrême.
La solution s'appelle "Privacy Auditable" — cela peut sembler contradictoire, mais c'est en réalité réalisé grâce à la technologie de preuve à zéro connaissance. Le contenu des transactions est crypté pour la protection, tout en permettant aux régulateurs de générer une preuve mathématique attestant que chaque opération respecte les règles. On peut avoir le beurre et l'argent du beurre.
Ce qui est encore plus innovant, c'est que cette règle de conformité est directement intégrée dans la norme du jeton. Qui peut acheter, quand transférer, toutes ces restrictions peuvent être codées et exécutées automatiquement par le réseau. Les institutions économisent ainsi d'importants coûts de vérification.
La stratégie est claire : ne pas jouer sur une blockchain universelle, mais se concentrer sur une infrastructure financière de niveau professionnel. Après l'entrée en vigueur de la réglementation MiCA de l'UE, la demande pour ce type d'outils ne fera que croître. Sur le plan écologique, des partenaires comme une bourse néerlandaise agréée expérimentent déjà, en explorant la tokenisation d'actifs d'une valeur de plusieurs centaines de millions d'euros.