Selon l'avocat Bill Morgan (Bill Morgan), le silence de Ripple pendant des années concernant le XRP est une stratégie juridique délibérée visant à éviter de renforcer l'application de la Securities and Exchange Commission (SEC) aux États-Unis. La société a considérablement limité la promotion du XRP et du XRPL entre 2018 et 2020, craignant que cela n'encourage l'idée de « valeurs mobilières non enregistrées ». Aujourd'hui, cette prudence pourrait porter ses fruits, car une clause du projet de loi (Clarity Act) aux États-Unis propose qu'à partir du 1er janvier 2026, les jetons détenus dans les ETF cotés aux États-Unis (par exemple XRP) ne soient plus soumis à la classification de valeurs mobilières selon la loi sur les valeurs mobilières de 1933.
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Selon l'avocat Bill Morgan (Bill Morgan), le silence de Ripple pendant des années concernant le XRP est une stratégie juridique délibérée visant à éviter de renforcer l'application de la Securities and Exchange Commission (SEC) aux États-Unis. La société a considérablement limité la promotion du XRP et du XRPL entre 2018 et 2020, craignant que cela n'encourage l'idée de « valeurs mobilières non enregistrées ». Aujourd'hui, cette prudence pourrait porter ses fruits, car une clause du projet de loi (Clarity Act) aux États-Unis propose qu'à partir du 1er janvier 2026, les jetons détenus dans les ETF cotés aux États-Unis (par exemple XRP) ne soient plus soumis à la classification de valeurs mobilières selon la loi sur les valeurs mobilières de 1933.