

Les autorités américaines de régulation des marchés financiers ont significativement accru leur surveillance des actifs tokenisés, combinant lignes directrices coordonnées et actions de mise en œuvre. La SEC, en collaboration avec la FINRA, a publié entre 2023 et 2026 des directives exhaustives définissant plus précisément le cadre du trading des titres numériques. Un aspect central de ce dispositif réglementaire réside dans la révision des exigences de conservation, la SEC ayant proposé des modifications aux règles de conservation applicables aux courtiers-négociants pour assurer la protection des crypto-actifs. Elle a également publié des FAQ détaillées sur l’intervention des courtiers-négociants et agents de transfert concernant les actifs numériques, couvrant notamment la Customer Protection Rule, les dispositifs de conservation, les obligations d’archivage et la gestion des fichiers maîtres d’actionnaires.
La FINRA assure une surveillance continue des activités crypto de ses membres, exigeant une notification permanente pour toute opération impliquant des titres numériques. Avec son questionnaire crypto 2023 et ses activités de supervision régulières, la FINRA a mis en lumière des enjeux de conformité nécessitant une réaction immédiate des membres actuels et potentiels. Ce contrôle s’étend aussi aux évolutions de la Regulation ATS, la SEC clarifiant ici les exigences pour les systèmes de négociation enregistrés en matière de gestion des titres tokenisés. Par ailleurs, la SEC poursuit ses actions de surveillance, illustrant que les manquements à l’enregistrement et les défauts de conservation restent des axes prioritaires. Cette approche globale traduit la volonté des régulateurs de considérer les actifs tokenisés non comme des instruments spéculatifs, mais comme des titres soumis à l’ensemble des obligations fédérales, quel que soit le recours à la blockchain.
La conformité KYC/AML impose aux acteurs financiers d’authentifier l’identité des clients, de surveiller les transactions à risque et de signaler tout soupçon de blanchiment ou de financement du terrorisme auprès des autorités compétentes. Cette approche globale associe la diligence client, une surveillance transactionnelle continue et la déclaration d’activités suspectes dans un dispositif de conformité intégré. Toutefois, la déclinaison de ces exigences à l’international révèle une fragmentation notable, complexifiant les opérations mondiales.
Les cadres régionaux diffèrent sensiblement en termes d’exigences et de rigueur. Les États-Unis appliquent le Bank Secrecy Act sous la supervision de la FinCEN, l’UE met en œuvre les directives AMLD5/AMLD6 et MiCA, et le Royaume-Uni applique les Money Laundering Regulations selon les recommandations de la FCA. En Asie-Pacifique, Singapour, Hong Kong et l’Australie disposent de régimes propres via la MAS Notice 626, l’Anti-Money Laundering Ordinance et l’AUSTRAC. Le GAFI édicte des recommandations mondiales pour les prestataires de services d’actifs virtuels, notamment la Travel Rule qui impose le partage d’informations transactionnelles au-delà de seuils définis.
Les difficultés d’application proviennent d’exigences parfois contradictoires entre juridictions. Les réglementations sur la confidentialité des données, telles que le RGPD et le CCPA, restreignent le partage d’informations client entre pays, ce qui complique le respect des obligations AML. Les règles de transparence sur la propriété effective varient : le Corporate Transparency Act américain et les registres européens imposent des conditions et délais distincts. De plus, la séparation entre établissements financiers classiques et VASP engendre des contraintes sectorielles spécifiques. Les plateformes d’échange et les dépositaires crypto sont soumis à des contrôles renforcés concernant le filtrage des sanctions et la surveillance des transactions, avec intégration nécessaire aux listes OFAC, ONU et UE. Cette hétérogénéité réglementaire exige des investissements considérables dans la conformité, en particulier pour les acteurs opérant sur plusieurs territoires.
Des études démontrent que la mise en place d’audits indépendants permet de réduire le risque de fraude de 33 %, preuve de l’importance de la transparence de l’audit dans les dispositifs de conformité. Ce résultat souligne que la rigueur du contrôle et la transparence financière constituent des leviers directs de lutte contre la fraude recherchés par les régulateurs.
Les audits indépendants réduisent le risque de fraude par plusieurs leviers. D’abord, les normes telles que l’ISA 240 (révisée) renforcent la vigilance de l’auditeur, imposant un scepticisme professionnel accru et des procédures de détection systématique de la fraude. Ensuite, les audits évaluent la robustesse des contrôles internes, fondement de toute conformité. Une politique comptable solide et des contrôles efficaces instaurent un environnement naturellement résistant à la fraude. Enfin, la transparence des rapports instaure une responsabilisation accrue : le contrôle externe dissuade les comportements illicites en amont.
Pour les plateformes crypto, ces principes d’audit sont directement liés aux enjeux réglementaires. Les plateformes qui vérifient de manière indépendante leurs réserves, leurs processus transactionnels et la conservation des fonds affichent leur engagement en faveur de l’intégrité opérationnelle. Cette démarche rejoint les attentes de la SEC et les exigences KYC/AML, réduisant l’exposition aux risques réglementaires. En publiant des états financiers audités et en se soumettant à des contrôles indépendants réguliers, elles renforcent la confiance de l’écosystème tout en démontrant leur implication dans la lutte contre la fraude et la préservation de l’intégrité du marché.
La SEC considère certains tokens crypto comme des titres financiers, dont BNB, SOL et ADA. Ces actifs impliquent généralement une émission initiale, des engagements de développement continu et une attente de rendement liée à l’activité de l’émetteur. La SEC veille activement à l’application de la réglementation via des actions ciblant plateformes et projets.
Les entreprises crypto doivent adopter des politiques KYC et AML pour respecter la réglementation, lutter contre le blanchiment et le financement du terrorisme, et protéger leurs utilisateurs. Les obligations portent sur la vérification d’identité, la surveillance des transactions, la déclaration d’activités suspectes et la mise en œuvre de procédures de diligence client.
Les plateformes crypto et les services de wallets doivent se soumettre à des audits de sécurité et financiers réalisés par des tiers indépendants. Les rapports de transparence attestent de la conformité, de la sécurité et des réserves d’actifs de la plateforme, renforçant ainsi la confiance des utilisateurs.
Le non-respect des obligations réglementaires crypto peut entraîner d’importantes amendes, des sanctions juridiques et des poursuites pénales. Les violations peuvent conduire à la saisie des actifs, à la fermeture de l’activité et à la perte des licences. Les autorités sanctionnent afin de préserver l’intégrité du marché et de protéger les utilisateurs.
L’UE impose la réglementation MiCA, qui requiert une licence crypto et un dispositif de conformité. Singapour applique un cadre réglementaire transparent avec des exemptions Digital Payment Token. Au Japon, des exigences strictes de sécurité, l’enregistrement des plateformes et des obligations de reporting s’appliquent aux entreprises du secteur.
Les projets crypto équilibrent innovation et conformité en dialoguant en amont avec les régulateurs, en déployant des dispositifs KYC/AML robustes et en misant sur la transparence. Les meilleures pratiques incluent la due diligence sur les actifs, l’utilisation de signatures multiples pour la gestion des fonds, le recours à des évaluations indépendantes et l’expérimentation dans des regulatory sandboxes. Il convient d’appliquer le principe « même activité, même risque, mêmes règles » et d’ajuster les dispositifs à chaque juridiction tout en maintenant la sécurité des données et la conformité transfrontalière.
L’AML et le KYC sont des dispositifs de conformité destinés à prévenir le blanchiment et les activités illicites. Ils impliquent la vérification de l’identité des clients et la surveillance des transactions. Indispensables dans la crypto, ils garantissent la conformité réglementaire, l’intégrité des plateformes et contribuent à la prévention des flux illicites.
AMDon coin est une action AMD tokenisée proposée sur la plateforme Ondo. Il permet d’accéder à l’exposition boursière AMD via la blockchain. Ses points forts sont la négociation 24/7, la propriété fractionnée et un volume élevé sur les plateformes centralisées. La paire AMDON/USDT est particulièrement dynamique.
AMDon coin s’achète et se négocie sur les principales plateformes centralisées. Consultez le site officiel ou les canaux communautaires pour les plateformes listées et les informations de trading en temps réel.
AMDon coin est exposé à la volatilité du marché et aux évolutions réglementaires. Avant d’investir, il convient de comprendre son mode d’émission et les plateformes sur lesquelles il s’échange. Un volume élevé sur les paires peut entraîner d’importantes variations de prix.
AMDon coin bénéficie de transactions accélérées et de frais réduits grâce à une infrastructure blockchain optimisée. Il offre une intégration directe aux marchés financiers, garantissant la parité avec les actifs traditionnels, et se distingue par une meilleure accessibilité pour le trading et l’investissement.
AMDon coin est piloté par Justin Sun. Le projet se concentre sur les usages stablecoin et DeFi, avec une croissance continue de l’écosystème. Les derniers progrès incluent l’augmentation des volumes de transactions et l’élargissement de la communauté blockchain.











